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Hokkaido in Winter 2026

March 1, 2026

On est arrivé à Hokkaido en plein hiver, pour notre troisième voyage au Japon. Autant dire que je pensais être prêt. Je connaissais déjà les trains à l’heure près, les konbinis en rentrant à l’hôtel, les ramens, les sushis, et le choc thermique en sortant d’un onsen. Mais cette fois, on a voulu autre chose : un road trip, au nord du nord, là où la neige ne fait pas semblant.

Comme toujours, n’hésitez pas à cliquer sur les photos pour les voir en grand, Regardez sur un écran d’ordinateur, pas sur un téléphone. Qui regardera et lira jusqu’au bout aura un bon point ! 😉

On récupère la voiture à l’aéroport, pas la petite kei-car que l’on croise tout le temps mais une Subaru.

On roule à gauche avec le volant à droite : conséquence: au lieu de mettre le clignotant, je mettais en route les essuie-glaces. Le moteur ronronne, chauffage, sièges chauffants, volant chauffant, “vive google map” et android auto et on prend la route vers Sapporo.

Le 1er petit dérapage me rappelle à l’ordre mais je m’habituerai à la conduite sur la glace, sur la neige fraiche ou fondue.


Retour sur le voyage Paris-Sapporo, presque 13h pour Paris Tokyo, le vol passant par le sud : Turquie .. Georgie…Kazakhstan .. Chine.. Tokyo, puis 2ème vol Tokyo Sapporo. départ sous la pluie de Paris, survole des alpes, La camera vers le bas de l’avion nous montre les chaines montagneuses de Georgie avant de rentrer dans la nuit, petit passage dans le cockpit du 777 accueilli sympathiquement par le Commandant de Bord, à l’aéroport de Tokyo, on croise Godzilla, et au final on atterrit à Chitose, à Hokkaido dans la neige . Début du Voyage Japonais

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15 jours plus tard, fin de ce merveilleux voyage, 1700 km, 6100 photos, de nombreux souvenirs, une vraie déconnexion, alors allons y ….


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Un mot sur Hokkaido : littéralement « chemin de la Mer du Nord » est la plus septentrionale des quatre îles principales de l'archipel japonais, et la deuxième par sa taille, à proximité de la Sibérie.

L'île est couverte à 71 % par des forêts de conifères et décidues. Elle compte 16 % de terres agricoles.

Hokkaido est connue pour ses étés frais et secs (en comparaison du reste du Japon, ce qui attire de nombreux touristes) et ses hivers rigoureux. La température moyenne en août est d'environ 22 °C, tandis que celle de janvier varie entre −12 °C et −4 °C, en fonction de l'altitude et de la latitude. Les tempêtes de neige, apportées par les vents en provenance de Sibérie, ne sont pas rares.

En hiver, la mer d'Okhotsk gèle en grande partie, ( on va le voir plus tard ) rendant la navigation impossible sur toute la côte Nord. Les pêcheries doivent cesser leur activité jusqu'au dégel.

Bien que l'industrie légère soit également représentée (en particulier la papeterie, le brassage de la bière et la production de nourriture), la plus grande part des emplois se trouve dans le secteur des services. Le tourisme est très important pour l'économie, en particulier pendant l'été, dont la fraîcheur attire les vacanciers (il fait très chaud dans le reste du Japon à cette période de l'année). En hiver, ce sont les stations de ski qui prennent le relais.

Les Jeux olympiques d'hiver de 1972 ont eu lieu à Sapporo. Souvenir perso : Je me levais à 4 h du matin pour les voir à la télévision.


SAPPORO Fondée au XIXᵉ siècle selon un plan urbain moderne (en damier, comme certaines villes américaines), Sapporo est assez jeune comparée aux anciennes capitales japonaises. Son centre est organisé autour du Parc Ōdōri, une grande avenue-parc qui coupe la ville en deux.

Chaque hiver, la ville devient célèbre grâce au festival de la neige de Sapporo, où d’énormes sculptures de glace et de neige transforment les rues en musée à ciel ouvert ❄️.

 
 

Ce n’est pas une ville qui séduit par sa beauté.

Les immeubles y sont souvent droits, gris, très stricts, alignés comme des blocs. Peu de fantaisie dans l’architecture : on sent une ville pensée pour être pratique avant d’être jolie. En hiver, la neige adoucit un peu ces formes dures, mais le reste de l’année, l’ambiance peut paraître froide et sérieuse.

Sapporo donne l’impression d’une ville fonctionnelle, presque administrative, où les bâtiments imposent une certaine rigidité. Ce n’est pas Kyoto avec ses temples ni Tokyo avec ses néons : ici, le décor est plus sobre, parfois même un peu triste.

On débute par parcourir les rues du centre, les trottoirs sont enneigés voir verglacés, ce qui est parfois “glissant”. On est dans la zone touristique, boutiques , de nombreux restaurants ..

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Le Festival de la neige de Sapporo — souvent appelé Sapporo Snow Festival ou Yuki Matsuri (さっぽろ雪まつり) — est l’un des plus grands et plus célèbres événements d’hiver du Japon. Il se tient chaque début février.

Le festival a commencé en 1950 avec quelques sculptures faites par des étudiants locaux et est devenu, au fil des décennies, l’un des événements hivernaux les plus emblématiques du Japon, attirant plus de 2 millions de visiteurs chaque année. Le concours international de sculpture sur neige a vu le jour en 1974. Le festival expose environ 400 statues de neige et de glace.

Des soldats de la force terrestre d'autodéfense japonaise aident à la réalisation des plus grandes sculptures.

Le soir , on est allé voir les grands sculptures de neige, éclairées , avec parfois du mapping ( projection vidéo). Elles représentent souvent des héros de mangas. beaucoup, beaucoup de monde, la neige commence à tomber.. photographiquement, peu d ‘intérêt .

 

pas de moi

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Le lendemain, par un grand soleil, à Susukino , ce sont les sculptures de glace, transparentes, pas si facile à photographier à cause de l’arrière plan de la rue.

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On continue à se balader dans les rues de Sapporo

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Passage par le marché aux poissons Nijo Market, et dégustation sur une “table” d’un crabe qu on a choisi sur l’étalage.

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Une surprise pour Ghislaine, on prend la voiture de Sapporo et on file au sud en direction du Lac Toya, mais sur la route on s’arrête pour un Cours de Cuisine chez Ioan et Noriko.

Situé au sommet de la colline se trouve la cuisine, un espace intérieur de style rustique avec une cuisine professionnelle entièrement équipée.La lumière du matin filtre à travers les panneaux au niveau de murs, L’air est parfumé d’un mélange de dashi léger et de thé vert fraîchement infusé.

Noriko et Ioan nous accueille avec un jus de fruit rouge mélangé avec le vinaige d’Ume et de l’eau pétillante. belle découverte!

 
 
 
 

Ioan commence le cours par expliquer l’importance de la préparation — « mise en place » à la japonaise. Chaque ingrédient doit être pesé, lavé et coupé avec souci du détail. Ensuite, on aborde la découpe du poisson et des légumes. Elle présente le couteau yanagiba et enseigne l’angle de coupe pour obtenir des tranches nettes et lisses. Il rappelle les règles de base d’hygiène et de sécurité : maintenir le couteau propre, couper toujours loin des mains, utiliser une planche dédiée.

Entre deux préparations, Ioan explique quelques principes de la cuisine japonaise : l’équilibre des saveurs (umami, sucré, salé, acide), l’importance de la saisonnalité, et la présentation sobre qui met en valeur les ingrédients.

Légumes, feuilles de Shizo au gout inimitable, crabes, coquilles st jacques, viande de porc , dessert à la pomme constitueront notre déjeuner.

On coupe, on dissèque , on dispose, on crée nos plats.

Le cours se conclut par une dégustation conviviale.

En particulier avec une copie quasi parfaite de notre Tosca.

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Nous avons poursuivi notre route vers l’hôtel au bord du lac Toya, on s’installe mais comme la nuit tombe tôt vers 17h30 , on va se ballader dans le village qui a peu d’intérêt.

Situé au sein de l'immense parc national de Shikotsu-Toya, le lac Toya offre un paysage somptueux à perte de vue.

Il s'agit de l'une des célèbres stations thermales d'Hokkaido.

Lors de nos premiers voyages au japon, on eu l’occasion de dormir dans des ryokans avec onsen, où tout est pensé pour le calme et l’intimité : tatamis, futons, bains chauds en pleine nature, et une atmosphère presque hors du temps. Tout est minimaliste, épuré, pensé pour le calme et la lenteur.

A Hokkaido, on retrouve exactement le même principe des sources chaudes… sauf qu’il est décliné à une toute autre échelle. Là-bas, ce sont souvent d’énormes hôtels qui intègrent des onsen, avec des dizaines de chambres, de vastes bains communs et une organisation beaucoup plus moderne.

C’est intéressant de voir comment une même tradition peut exister sous deux formes opposées : d’un côté, le ryokan intimiste et presque familial, et de l’autre, le grand complexe hôtelier, plus spectaculaire mais moins personnel.

 

pas de moi. , notre hôtel, le 3ème en partant de la gauche

Vue de notre chambre

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Pas très loin, nous nous rendons à Noboribetsu qui est l’une de station thermale les plus populaires de Japon. La ville thermale est située dans le parc national de Shikotsu-Toya, du nom des deux lacs de caldéra qui s’y trouvent, le lac Toya et le lac Shikotsu.

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Vers les entrailles de la terre où les fumerolles nous démontrent bien qu’on est surtout sur une “cocotte minute”. C’est la vallée de l’enfer , Jigokudani. On peut observer l’activité volcanique dans toute sa puissance, entre fumerolles aux odeurs de souffre et eau bouillonnante.

 
 
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Notre hôtel “ryokan” au milieu de la station thermal était super, notre chambre , les bains et notre diner

Une chambre traditionnelle japonaise, appelée "washitsu", est généralement composée de plusieurs éléments caractéristiques :

1. Tatami : Le sol est recouvert de tatamis, des nattes de paille tressée. Fusuma : Ce sont des portes coulissantes en papier ou en bois qui séparent les différentes pièces ou sections de la maison. Shoji : Ce sont des fenêtres ou des paravents coulissants également faits de papier et de bois, permettant de laisser entrer la lumière tout en préservant l'intimité. Tokonoma : Une petite alcôve décorative où sont souvent exposés des objets d'art ou des calligraphies. Futon : Un matelas fin et un oreiller que l'on pose directement sur le sol pour dormir. Chabudai : Une table basse utilisée pour les repas et d'autres activités. Zabuton : Des coussins carrés sur lesquels on s'assoit pour s'asseoir autour de la table basse ou pour méditer.

Ces éléments contribuent à créer une atmosphère calme et harmonieuse, favorisant la détente et la contemplation.

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Les onsen (bains de sources chaudes) font partie intégrante de cette expérience. L’eau naturellement chaude et riche en minéraux fume doucement, surtout quand il fait frais dehors. On s’y baigne en silence, après s’être soigneusement lavé, dans une ambiance presque méditative. Parfois, le bain est en plein air, entouré de rochers, de bois ou de végétation, ce qui donne l’impression de se fondre dans la nature.

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Les repas, enfin, sont un vrai rituel. Ils prennent la forme d’un menu kaiseki : une succession de petits plats aussi beaux que bons. Poisson cru ou grillé, légumes de saison, riz, soupe miso, tofu, pickles… chaque élément est disposé avec soin, comme une œuvre d’art. Le dîner comme le petit-déjeuner sont copieux mais délicats, et mettent en valeur les produits locaux. Servez vous !

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Dormir dans un ryokan avec onsen, c’est donc bien plus qu’un hébergement : c’est une immersion dans une certaine idée du confort à la japonaise, fondée sur la simplicité, l’harmonie et le respect des traditions de Japon. J’adore


Nous sommes le 5ème jour et le voyage a commencé tôt le matin pour rejoindre un des buts du voyage : Kushiro et les grues à couronne rouge.

La voiture avançait doucement sur une route presque entièrement recouverte de neige. Les pneus crissaient à chaque virage, et le volant vibrait légèrement sous mes mains, rappelant que l’hiver ici ne plaisante pas. Les bas-côtés formaient de hauts murs blancs, sculptés par les chutes de neige successives et les passages répétés des chasse-neige.

À mesure que je m’éloignais des villes, le paysage devenait plus sauvage. Des forêts de sapins chargées de givre bordaient la route, leurs branches lourdes dessinant des arches naturelles au-dessus de l’asphalte. Par endroits, la chaussée semblait disparaître sous une fine couche de poudreuse, rendant la conduite plus lente, presque méditative. Chaque kilomètre demandait attention et patience, mais offrait en échange un décor d’une beauté irréelle.


On faisait souvent des pauses. Impossible de résister à l’envie de m’arrêter pour prendre des photos. Le silence était total, seulement troublé par le vent et le moteur qui refroidissait. Les champs enneigés s’étendaient à perte de vue. Ces arrêts transformaient le trajet en véritable exploration, comme si la route elle-même était une destination.

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Arrêt sur une aire de service, pour une petite pause .. je n’ai pu m’empêcher de prendre la photo des wc, tellement au milieu de nulle part, on trouve des toilettes à la japonaise dont la marque de référence est TOTO, d’une ultra propreté.

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Sur le chemin de Kushiro, détour vers Otsu, la plage des “Joyaux de glace”. En hiver, la rivière Tokachi, qui coule près de ce village de pêcheurs, gèle sous les températures très froides de la région. La glace dérivant vers l’océan Pacifique est ensuite déposée par les vagues sur la plage d’Otsu. Les blocs polis s’y accumulent et finissent par se mêler au sable en fondant, créant ce mystérieux paysage glacé.

Mais ce jour là , peu de glaçons sur la plage, j’en ai trouvé 1 !

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Les Tsunamis sont redoutés en cas de tremblement de terre dans les eaux plus ou moins proche de la cote, d’où des panneaux et des cartes avec les hauteurs d’eau qui pourraient recouvrir les terres et où se réfugier en cas de. ..


 
 

Arrivée à la nuit à Kushiro, on croise des photographes sur le pont de la ville, à l’évidence pour un but commun, les Tancho ou grues à couronne rouge.

Quatrième grande ville d’Hokkaido, Kushiro est le centre administratif de l’est, ainsi qu’une riche ville d’industries maritimes. Kushiro est aussi reconnue comme l’une des trois villes au monde pour avoir les plus beaux couchers de soleil rougeoyants, avec Bali et Manille, ce n’est pas rien !

Pour l’admirer, cela se passe sur les rives de la rivière Kushiro, près du port et du pont Nusamai, on l'on trouve des sculptures de jeunes filles représentant les quatre saisons. 

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Le soir, promenade dans le quartier Suehirosho, avec pas mal de petits restaurants, mais j’avais repéré sur internet avant de partir le restaurant ROBATA, on a eu de la chance de pouvoir y manger.

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Robata, restaurant emblématique spécialisé dans le robatayaki, une technique locale de grillade lente au charbon de bois où poissons, fruits de mer et légumes sont cuits devant vous dans une ambiance conviviale autour du comptoir. Réputé pour son histoire de plusieurs décennies et sa mise en valeur des produits de mer fraîchement pêchés à Hokkaido, cet établissement offre une expérience culinaire authentique du Kushiro portuaire, avec un chef maîtrisant parfaitement la cuisson au feu de bois et un menu mettant en avant les saveurs locales.

 
 

 

À 4h du matin, Kushiro dort encore sous une lune pâle. Le réveil sonne comme une trahison, mais l’excitation chasse la fatigue : aujourd’hui, on part voir les red-crowned cranes. Dehors, l’air est coupant, presque cristallin. La voiture glisse sur des routes silencieuses, bordées de forêts sombres et de champs gelés. Le ciel commence à bleuir à peine, une promesse d’aube.

PS: on nous avait conseillé de venir très tôt, pour être bien placé pour les photographier; en fait, nous étions les seuls sur le parking, Ghislaine a glissé sur le verglas : coquard à l’oeil, et les photographes sont arrivés vers 8 heures !

On n’est pas tout seul

Un regret , la chute de neige s’est arrêtée avec l’arrivée des grues.

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Arrivé au Tsurui-Ito Tancho Sanctuary, le monde semble suspendu. La brume flotte au ras du sol, et soudain, ils apparaissent : silhouettes blanches et noires, majestueuses, posées dans la vapeur de leur souffle. Le silence est presque religieux, seulement troublé par le cliquetis discret de l’appareil photo. Chaque battement d’ailes est un poème, chaque pas dans la neige une calligraphie vivante.

On oublie l’heure, le froid, le trajet. Il n’y a plus que la lumière naissante, les grues dansantes, et cette impression rare d’assister à quelque chose de précieux et fragile.

Ces oiseaux ont trouvé refuge dans ce petit village où plusieurs espaces alimentaires leur sont entièrement dédiés. 

Des espaces alimentaires ? Oui, car avant les années 1920, les japonais et particulièrement les habitants de Hokkaido, pensaient que le tanchô avait totalement disparu du Japon. Cependant en 1924, à la surprise de tous, quelques individus ont été remarqués dans les plaines marécageuses de Tsurui. C'est alors que de nombreuses initiatives se sont mises en place afin de préserver et pérenniser l'espèce. En 1952, le tanchô et son habitat naturel sont désignés "Monuments Naturels Spéciaux".

Depuis, des associations comme la Wild Bird Society of Japan œuvrent pour la préservation de ce patrimoine naturel exceptionnel. Les sanctuaires des tanchô font ainsi office de terre nourricière. Ces espaces sont entretenus et des greniers sont remplis de grains, de sorte que les grues puissent trouver de la nourriture même en plein hiver, lorsque les températures descendent jusqu'à -20°C.

 

Vous aurez reconnu la grue comme logo de Japan Air Line

 

Les grues à couronne rouge font partie des espèces de grues les plus grandes et les plus lourdes. Elles mesurent entre 150 et 158 cm et pèsent entre 4,8 et 10,5 kg. Elles ont une envergure impressionnante de 220 à 250 cm. La caractéristique la plus distinctive de la grue est sa couronne de peau nue rouge vif sur le dessus de la tête, qui devient encore plus éclatante pendant la saison des amours.

La plus grande partie du corps de la grue à couronne rousse est recouverte de plumes d'un blanc pur, avec des ailes secondaires noires qui peuvent ressembler à une queue noire lorsque l'oiseau est debout. Les mâles ont les joues, la gorge et le cou noirs, tandis que les femelles ont une coloration gris perle dans ces zones. Le bec de la grue est vert olive à corne verdâtre, ses pattes sont ardoise à noir grisâtre et ses yeux ont un iris brun foncé.

Les grues à couronne rouge sont monogames et forment des couples à long terme. Elles se livrent à des parades nuptiales élaborées, se rapprochant rythmiquement les unes des autres, rejetant la tête en arrière et lançant à l'unisson un cri de flûte. Ce comportement dansant est censé montrer l'excitation et renforcer le lien du couple.

 
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La reproduction a lieu généralement d'avril à mai, les couples établissant des territoires allant de 1 à 7 km² (0,39 à 2,70 mi²). Les nids sont construits par les deux sexes dans de petites clairières sur un sol humide ou dans des eaux peu profondes. Les femelles pondent généralement deux œufs, qui sont couvés par les deux parents pendant environ 30 jours. Les poussins restent au nid pendant les premières semaines et commencent à suivre leurs parents à la recherche de nourriture vers l'âge de trois mois. Ils s'envolent à environ 95 jours, mais restent avec leurs parents pendant environ neuf mois.

Ci dessous , une grue juvénile avec son cou beige.

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combien de photos pour vous montrer la grâce de ces oiseaux ? j’en ai beaucoup, beaucoup, il faut hélas faire un tri …

 
 
 
 
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Quittons les grues et poursuivons notre périple ..

Sur les routes enneigées d’Hokkaido, on s’arrêtait souvent sans vraiment savoir pourquoi, juste parce qu’un alignement d’arbres couverts de givre nous appelait. Le moteur refroidissait en silence pendant que l’air piquait les joues, et on sortait l’appareil photo comme un réflexe, pour capturer ces silhouettes blanches immobiles, figées dans une lumière laiteuse. C’était comme si chaque arbre avait sa propre histoire d’hiver à raconter, et nous, on prenait le temps de l’écouter.

 

des arbres , des arbres, des arbres …

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Arrivée au Parc national d’Akan, connu pour ses trois splendides lacs, le parc national d’Akan situé dans la partie nord du Japon attire les amoureux de nature et de randonnée. Le lac Mashu est le plus apprécié des trois grâce à ses eaux claires, l'une des eaux les plus transparentes au monde et à la brume qui se dépose à sa surface. Situé dans la caldeira d’un volcan, il est considéré comme le plus beau lac du Japon.

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Une mini mini mini randonnée sur la route coupée par la neige avec une jolie vue sur le lac. Entre les arbres, vous apercevrez une biche, la femelle du cerf Sika.

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Le Cerf Sika également désigné sous le nom de Cerf du Japon originaire d’Asie de l’Est. Particulièrement répandus sur l’archipel japonais, notamment dans certaines zones touristiques de la ville de Nara.

 
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Le Lac Akan est je dirais: très touristique en hiver, les hôtels immenses au bord du lac et une “invasion” de touristes, chinois en l’occurrence qui fait un lieu peu intéressant sur le moment, du skidoo sur le lac, du bruit dans les hauts parleurs, les multiples tentes pour pécher dans le lac mais heureusement notre Ryokan s’est avéré magnifique à l’écart de la station au bord du lac .

 
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Déjeuner dans un petit restau pittoresque de Ramen


Vivement le Ryokan, au bord de la rivière.

vue de la fenêtre

 
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J9 , sur la route pour Shiretoko mais on va s’arrêter au Kotan Onsen, après une longue route silencieuse entre forêts blanches et volcans endormis.

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La vapeur de l’onsen montait dans l’air glacé comme un souffle vivant. Tout était calme, presque irréel. Un peu plus loin, au bord du lac Kussharo, le paysage nous a surpris : le lac était presque entièrement gelé… sauf quelques zones fumantes où l’eau chaude remontait à la surface. Et là, dans ces poches d’eau libre, des cygnes, la glace figée autour, la vapeur qui danse, et ces oiseaux paisibles, parfaitement à leur place.

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A priori, les cygnes interpellaient l’œil des photographes mais , il ne faut pas manquer de regarder derrière ..

 
 

on the road again ..

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J 10 , la péninsule de Shiretoko est située au nord-est de l'île de Hokkaido. Elle abrite un parc national reconnu pour son écosystème marin et forestier unique, classé au patrimoine mondial naturel de l'Unesco depuis 2005.

Dotée d'une terre volcanique et d'un environnement riche en eau, la péninsule de Shiretoko bénéficie d'une flore et d'une faune exceptionnelles. Le parc national Shiretoko protège la forêt primaire qui abrite ainsi de nombreuses espèces animales comme l'ours brun , le renard  et le cerf . Le littoral de la mer d'Okhotsk permet par ailleurs l'observation de colonies de dauphins , de phoques ainsi que des oiseaux côtiers tels que l'aigle de mer , le cormoran ou encore le goéland.

Notre hôtel en haut sur la colline , une grande bâtisse mais prestations hors pair.

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Pour nous, le temps nous était compté, on s’est cantonné à marcher sur ou dans la glace.

 
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Et recherche d’aigles, dans les airs. On peut observer deux espèces de pygargue à Hokkaido : le pygargue de Steller et le pygargue à queue blanche. Ces larges aigles migrent depuis leurs sites de reproduction situés à l'Est de la Russie pour passer l'hiver au Japon. Une petite partie de la population de pygargue à queue blanche est résidente à Hokkaido.

le pygargue de Steller

le pygargue à queue blanche

 
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On repart vers le centre d’Hokkaido, en longeant la mer gelée. On est face aux iles russes Kouriles


Le long des routes japonaises, les fermes apparaissent comme des scènes miniatures posées au bord du monde. Les champs agricoles, soigneusement alignés, sont parfois recouverts de larges bâches blanches qui brillent sous le soleil comme un tapis de neige éternelle. On dirait un hiver immobile, mais c’est en réalité la promesse des récoltes, protégées du froid et des insectes.

Les maisons, elles, ressemblent à des maquettes délicatement assemblées : toits sombres, murs clairs, petites fenêtres sages, parfois un pot de fleurs ou un vélo posé contre la façade. Tout est à taille humaine, presque fragile. Rien ne déborde, rien ne crie. Même les silos et les serres semblent chuchoter.

C’est un Japon discret, rural, presque secret — un Japon qui ne se montre pas dans les grandes villes, mais qui s’offre aux voyageurs attentifs, entre deux virages, comme une maquette grandeur nature du lien patient entre l’homme et la terre.

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C’est un matin d’hiver froid à Hokkaido, aux alentours de Biei. En s’approchant du Blue Pond, la forêt était silencieuse, recouverte d’un manteau de neige blanche ; l’air était vif et cristallin. Pourtant, à mesure que l’on avançait, on comprenait vite que le pond hivernal avait perdu sa teinte turquoise si célèbre : la surface était gelée et en grande partie cachée sous une épaisse neige. Les eaux bleues vibrantes qu’on voit sur les photos touristiques en été n’étaient pas visibles, simplement parce que la neige et la glace recouvraient l’étang, et la lumière d’hiver atténuait les reflets — une scène presque monochrome, presque silencieuse

À quelques minutes en voiture du Blue Pond se trouve une autre merveille : la cascade de Shirahige . Ici, même en plein hiver, le spectacle est différent : l’eau ne gèle presque jamais complètement car elle est alimentée par des sources chaudes souterraines, ce qui signifie que le courant reste fluide et parfois prend une nuance bleue ou turquoise au milieu de la neige

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Passage par Otaru, destination très touristique et un peu plus loin sur la cote :

En se trompant non seulement de village mais également de rue, vous finirez par vous retrouver bloqué au fond d’une impasse sinistre. Mais en tournant la tête à droite, une surprise : les jolis cailloux d’Ebisu et de Daikoku qui se baignent dans la Mer du Japon. Ces deux rochers – iwa – sont des shintai : à l’intérieur de ces entités physiques résident des êtres spirituels.

 
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Tout à une fin, nous retournons à Sapporo, ( ouf le blog est presque fini pour les lecteurs ! ) . Ce qui nous a plus, en ce dernier jour, c’est les chutes de neige qui nous aura permis de finir notre reportage photographique à la nuit dans cette ambiance si sympathique .

 
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Dernier jour, sur le chemin de l’aéroport , on va s’arrêter sur la colline de Bouddha.

Le cimetière de Makomanai Takino, là où se trouve le Bouddha, surprend déjà par sa superficie : il mesure plus de 180 hectares. Situé en pleine nature aux environs de la ville de Sapporo à Hokkaido, il offre une perspective unique et fort étrange. Ce sont d’abord des répliques de Moai, les célèbres statues de l'île de Pâques, avec leur énorme tête et leur corps enterré, qui ouvrent la route.

Entièrement autodidacte, Tadao Ando est l'un des plus grands architectes du XXᵉ siècle. Son travail aspire à créer des espaces de refuge, en alliant minimalisme des formes et intégration des éléments naturels comme l'eau, la végétation, la lumière… L'éminent architecte de l'île de Naoshima s'illustre dans de nombreuses créations à travers le monde, où la forme de ses bâtiments marquent les lieux dans lesquels ils se trouvent. 

Le Bouddha Atama Daibutsu, de 13 mètres de haut et de plus de 1500 tonnes, est entouré d’une colline de champs de lavandes depuis 2016. Il design une colline de béton qui entoure la grande statue, en ajoutant plus de 150.000 plants de lavandes sur toute sa surface, évidemment recouvert de neige, en ce moment. Toutefois, il choisit de pas fermer complètement la colline, laissant dépasser le haut de la tête du Bouddha.

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Au terme de cette page, vous aurez compris qu’on a adoré “Hokkaido in Winter”. On a vu plein de choses, on a raté plein de choses, c’est la logique d’un voyage de 15 jours sur une douzaine de spots. J’ai encore de nombreuses photos !!

On peut imaginer le contraste avec “Hokkaido in summer”.

En été, Hokkaido respire la douceur. Les champs de lavande ondulent sous le vent, les montagnes sont vertes et les lacs brillent sous le soleil. On marche sans manteau, on mange des glaces au lait frais, et la mer semble accueillante. L’île paraît large, ouverte, presque paisible.

En hiver, tout change. Hokkaido se referme dans le blanc. La neige tombe sans bruit, épaisse, et transforme les routes en rubans silencieux. Les forêts deviennent immobiles, les villes fument sous le froid, et le ciel semble plus proche de la terre. Là où l’été invite à voyager, l’hiver oblige à ralentir. On ne fuit plus la chaleur, on cherche la chaleur : celle des sources thermales, des soupes brûlantes, des lumières dans les maisons.


ATTENDEZ ÉVIDEMMENT LE BLOG DE GHISLAINE POUR UNE AUTRE APPROCHE , D AUTRES PHOTOS ….c’est ici

Vous pouvez aussi voir la page de notre 2ème voyage au japon en 2020 : https://philofdrones.com/blog/japon2020

Vous savez pourquoi je n’ai pas perdu ma femme durant le voyage ?

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Croisé dans un hôtel !!

 
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Berlin 2024

May 11, 2025

Quelques jours à Berlin pour voir notre fille Alexandra et on en a profité pour se balader et faire des photos orientées sur “les gares de Berlin” ( mais pas uniquement) .

 
 
 
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Et lors de nos balades (orientées) pour certains spots

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Côte sud de l'Angleterre 2024

May 10, 2025

L’idée nous est venue de découvrir la côte sud de l'Angleterre, en Van avec notre chienne Tosca.

De Calais à Douvres en Ferry puis toute la côte en van jusqu’à Lands End à la pointe sud ouest de l’Angleterre.

Les régions

Traversée en ferry de Calais à Douvres

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Aucun trajet préétabli, c’est l’intérêt du van et donc on s’arrête une première fois sur un parking à Folkestone.

Réveillés par des gros klaxons, il s’agissait du Pothole Rodeo le rallye d'aventure européen à travers l'Autriche, les Balkans, les États baltes, la Grande-Bretagne et l'Irlande.
Toujours à la recherche des derniers nids de poules d'Europe. Il ne s'agit pas de vitesse, l'objectif est de se mettre à l'écart.

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Petit trajet pour rejoindre une ville au nom connu pour sa bataille légendaire en 1066. Hastings

La bataille d'Hastings se déroule au cours de la conquête normande de l'Angleterre le 14 octobre 1066 à une dizaine de kilomètres au nord-ouest de la ville d'Hastings, dans le Sussex de l'Est. Elle oppose le dernier roi anglo-saxon d'Angleterre, Harold Godwinson, au duc de Normandie Guillaume le Conquérant, qui remporte une victoire décisive.

Ballade dans le ville et sur le Pier.

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L’étape suivante est à 30 Km, Beachy Head, ou cap Béveziers est un promontoire de craie, près de la ville d'Eastbourne (comté du Sussex de l'Est), immédiatement à l'est des Seven Sisters. Sa falaise est la plus haute falaise côtière de craie en Grande-Bretagne, qui s'élève à 162 mètres au-dessus du niveau de la mer.

Grosse ballade, mes pieds s’en souviennent.

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L’étape suivant a été très décevante et pourtant connue pour son Pier mais l’aspect touristique a pris le pas sur le coté visuel : Brighton. (le pier d’Hastings était plus simple et accessible) ; Sur bien des points, la situation d’après-guerre de Brighton a été la continuation du « Brighton élégant » qui attirait les aristocraties au temps des rois George. La croissance du tourisme de masse a encouragé de nombreuses entreprises de Brighton à satisfaire les besoins des vacanciers venus en foule.

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Sympa mais fraiche l’eau de la Manche

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Escale à Portsmouth, ville portuaire. Elle appartient au comté cérémoniel de Hampshire, mais forme une autorité unitaire. Surnommée « Pompey », Portsmouth est un important port militaire de la Royal Navy.

Ballade dans la ville.

ci dessous : Le HMS Warrior, surnommé "le serpent noir" est le premier cuirassé à coque en fer de la Royal Navy lancé en 1860. Il fut construit pour répliquer au lancement en 1859 du cuirassé français Gloire. Son nom est également celui d'une classe de navires qui comprend une seule autre unité : le Black Prince.

 
 
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Sur la route

 

Swanage est une petite ville du Dorset et sa Swanage Bay

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Sidmouth est une station balnéaire de 14 400 habitants située sur la côte sud-ouest de l’Angleterre dans le comté de Devon, à une vingtaine de kilomètres de la ville d’Exeter. Construite à l’embouchure de la rivière Sid, dans une région rurale, elle vit essentiellement du tourisme.

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Exeter est le chef-lieu du comté de Devon.

Sa cathédrale, bâtiment gothique médiéval connu pour son plafond voûté et son horloge astronomique

Compass Cove Beach

 
 

Dartmouth est une ville dans l'Angleterre du Sud-Ouest, sur les bords de l'estuaire du fleuve côtier Dart. Elle fait partie du comté de Devon. La ville a été un port important pour la Royal Navy au temps de la marine à voile. Ce jour là , course d’Avirons : The Port of Dartmouth Royal Regatta

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Plymouth est une ville portuaire du Devon, dans le sud-ouest de l'Angleterre. Elle est réputée pour son patrimoine maritime et son quartier historique de Barbican, parcouru de rues pavées étroites. Dans le port Sutton Harbour se trouve le National Marine Aquarium, dont l'aquarium profond est peuplé de requins et de raies. Le port comprend également plusieurs marinas ainsi que le marché aux poissons Plymouth Fisheries. Les Mayflower Steps représentent le point d'embarquement des Pères pèlerins lorsqu'ils partirent pour le Nouveau Monde en 1620.


Les Cornouailles (Cornwall) sont un comté sauvage situé à l'extrémité sud-ouest de l'Angleterre. Ils forment une péninsule comprenant des landes sauvages et des centaines de plages de sable, dont le point culminant est le promontoire de Land's End. La côte sud, surnommée la Cornish Riviera, abrite des villages portuaires pittoresques, tels que Fowey et Falmouth. Bordée d'immenses falaises et de stations balnéaires telles que Newquay, la côte nord est populaire auprès des surfeurs.

Megavissey harbourg wall, Ce petit port de pêche aux couleurs si variées où l'ambiance si chaleureuse est telle qu'on ne se lasse pas, assis sur les bancs, de profiter de l'atmosphère ...

Le château de St Mawes est un fort d'artillerie construit par Henry VIII près de Falmouth, en Cornouailles, entre 1540 et 1542.

Le St Michael's Mount, littéralement en français « mont Saint-Michel », est une île accessible à marée basse de forme pyramidale de granite qui culmine à 60 mètres d'altitude, située dans Mount's Bay en Cornouailles, à environ un kilomètre de la ville de Penzance, au sud-ouest de la Grande-Bretagne.

Historiquement, l'île semble avoir formé le pendant anglais du mont Saint-Michel, en France. Elle a été offerte aux Bénédictins du mont Saint-Michel au XIe siècle par le roi d'Angleterre Édouard le Confesseur (1042-1066) pour que les moines y construisent une abbaye.


Land's End est un promontoire à Penwith, qui se trouve à la pointe extrême sud-ouest de la Grande-Bretagne. Au large se trouvent les récifs de Longships où est établi le phare de Longships.

 
 
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La mine de Wheal Coates est le nom donné à ce groupe de mines situé sur les falaises entre St. Agnes et Porthtowan, dans le nord des Cornouailles, sous la protection du National Trust. Le site est très pittoresque et la station de pompage de Towanroath est reconnaissable aux nombreuses couvertures de livres et calendriers sur lesquels elle apparaît.

Charmante bourgade en bord de mer, Saint Ives attire depuis bien longtemps bon nombre de peintres. Une branche de la Tate Gallery y a même été ouverte. Vous prendrez plaisir à vous promener dans ses ruelles chargées d’histoire, à visiter ses musées et à vous prélasser sur ses plages. En plus, la ville s'avère être une belle halte gastronomique ! On y a mangé d’excellentes moules en bord de mer.

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Tintagel est depuis longtemps associé au mythique roi Arthur. A l'évidence, on peut avoir la tentation de lier le «Arthnou» de cette pierre à la figure historique ou légendaire d'Arthur

pour finir, quelques photos du van et de ses habitants ..

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Comment

Costa Rica 2023

January 2, 2024

Le Costa Rica à l’air d’être à la mode. Voyage nature, voyage animalier, c’est un Safari à Pied.

Autant dire que placer le Costa Rica sur une carte en dehors de dire que c’est en Amérique Central, c’est compliqué. Quel est le pays juste au dessus et celui juste au dessous ? pour ma part je savais pour le Panama au sud mais au nord ?? alors ?? regardez la carte

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Le Costa Rica « Côte riche » est une république de plus de 5 millions d’habitants parlant évidemment espagnol. Les habitants du Costa Rica sont dans leur grande majorité originaires d'Europe. Les hautes terres centrales autour de la capitale, la seule grande ville, sont le principal foyer de peuplement de ce pays dont la densité de population est l'une des plus faibles de l'Amérique centrale.

C'est un pays en partie forestier, montagneux au centre (foyer de peuplement), formé de plaines en bordure de la mer des Antilles. Le café, la banane et le sucre sont les principales exportations, dirigées surtout vers les États-Unis. L'écotourisme se développe. Entre 8° et 11° de latitude nord, le Costa Rica a un climat tropical bien arrosé. Aux régions atlantiques, presque constamment pluvieuses, s'oppose la région pacifique, dont la saison sèche dure de 4 à 5 mois.

Le plateau central du Costa Rica, où résident les trois quarts de la population, constitue toujours le cœur de l'activité économique du pays, le plus industrialisé d'Amérique centrale , 30 % du produit intérieur brut (P.I.B.) est d'origine industrielle, contre 9 % pour l'agriculture et 61 % pour les services. Résultat de ce développement, 25 % des dépenses publiques sont allouées à l'éducation et 29 % à la santé ; le taux d'alphabétisation, chez les plus de 15 ans, est de 95 %.

Les variations climatiques du pays conduisent les exploitants agricoles à choisir leur région d'implantation en fonction de la culture qu'ils pratiquent : le café pousse entre 600 et 1 200 m d'altitude, tandis que la banane, l'une des principales ressources du pays avec 2,2 millions de tonnes par an (7e rang mondial), est cultivée dans les plaines humides de l'Est, du Sud-Ouest et du Nord.

Le territoire costaricain est occupé par les Amérindiens dès la Préhistoire avant d'être « découvert » par Christophe Colomb en 1502. Colonisé par les Espagnols du XVIe siècle au XIXe siècle, le Costa Rica acquiert son indépendance en 1821.

Depuis le 1er décembre 1948, le Costa Rica est un pays neutre et est devenu la première nation du monde à avoir constitutionnellement supprimé son armée.

C'est en 2020 le premier pays d'Amérique centrale à légaliser le mariage homosexuel

Le Costa Rica possède une flore et une faune exceptionnelles, puisque 6 % de la biodiversité mondiale s'y trouve (pour un pays qui ne représente que 0,03 % des surfaces émergées). 1,3 % de la faune est endémique du pays. En 2007, l'Institut national de la biodiversité considérait que 160 nouvelles espèces étaient découvertes chaque année au Costa Rica. Plus de 25 % du territoire est occupé par des parcs nationaux et des réserves. Le contexte politique du pays, ainsi que son succès dans le domaine du tourisme, contribuent à préserver cette biodiversité.

ET C’EST pour cela qu’on y est parti se balader pendant 2 semaines.

Et si on adoptait la philosophie de vie du Costa Rica ?

Le petit pays d'Amérique latine est l'un des plus heureux au monde. Son secret : un art de vivre positif, qui s’appelle là-bas "Pura Vida".

Les habitants du Costa Rica disent "pura vida" tout le temps. Traduit en français, cela veut dire "vie pure". En fait, "pura vida" signifie plusieurs choses. C’est d’abord une manière de se saluer positive et sympathique. "Pura vida" exprime aussi que tout va bien et que nous ne devons pas oublier tout ce qu’il y a de de bon dans notre vie, la chance de pouvoir vivre et d’être là, et remercier pour les petites attentions que l’on reçoit des autres. "Pura vida" veut dire également que ça va aller.

 

Voyage fatiguant par le climat tropical et par notre programme qui nous a fait aller du nord au sud, de la cote pacifique à la cote atlantique ( caraïbe) pour nous faire découvrir la diversité de la faune et de la flore. Les routes du Costa Rica sont en général viables, mais souvent en mauvaise condition en raison de manque de moyens financiers notamment et il y a beaucoup , beaucoup de camions énormes qui transportent des containers du nord au sud et de la cote pacifique vers la cote atlantique et inversement.

Les parcs nationaux, réserves naturelles et zones protégées y pullulent sur les côtes du Pacifique et des Caraïbes, ainsi que sur la haute cordillère centrale hérissée de volcans.

Partons à la recherche des animaux. Ce qui est frappant c’est que même s’ils s’agit de parcs ou de réserves, on n’est pas dans des zoos. Il y a une vraie difficulté à trouver les oiseaux ou autres espèces d’animaux et je n’étais pas très bon à débusquer un paresseux , un serpent ou un toucan. il faut avoir l’œil.

9200 photos plus tard, commençons notre périple.

Cliquez sur les photos pour les voir en grand.

Il y quelques vidéos , cliquez sur ▶️ à gauche pour les visionner

⚠️ Certains animaux ont été vus dans différents endroits , mais pour éviter une redondance, je ne les présente qu’une fois sur la page.


Commençons par quelques oiseaux emblématiques.

les Aras de Macao (aras rouges). Ce sont de grands perroquets qui vivent dans les forêts tropicales. Ils peuvent mesurer jusqu’à 86 centimètres et peser jusqu’à 1kg. Leur durée de vie moyenne est de 80 ans mais certains individus peuvent vivre jusqu’à 100 ans.

Leurs plumes sont rouges sur le dessus puis jaunes et bleues. Fait intéressant : les jeunes individus ont les yeux foncés tandis que les plus vieux ont les yeux jaunes. De plus, les couples sont inséparables : ils se forment pour la vie.

Les Aras de macao vivent dans les forêts tropicales humides, du Mexique à l’Amazonie brésilienne. Ils se nourrissent principalement de fruits et de graines. Ce sont des oiseaux qui aiment la compagnie et qu’on ne retrouve qu’en groupes. Leur cri très strident est très caractéristique de cette espèce : on sait qu’ils sont là bien avant de les avoir vus !

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C’est sur la côte caraïbe que l’on a rencontré l’autre espèce d’Aras : Les Aras de Buffon (aras verts).

Leur plumage est vert, leur queue rouge orangé avec l’extrémité bleue. Ils mesurent environs 90cm et peuvent peser jusqu’à 1,4 kg. Ce sont les plus grands Aras du Costa Rica et du monde et ils peuvent vivre jusqu’à 60 ans en moyenne. On les retrouve du Honduras jusqu’à l’Équateur. Ils vivent dans les forêts tropicales et au Costa Rica sur la côte caraïbe et au nord du pays.

Ce sont des oiseaux bruyants (même en vol) dont les cris sont rauques. Ils se nourrissent principalement de fruits et de graines et adore les noix. Grâce à son bec dur il n’a pas de difficulté à casser la coque de la noix. Ces perroquets vivent en groupes de 20 à 40 individus et lorsqu’un couple se forme, c’est pour la vie aussi !

Les Aras de Buffon, tout comme les Aras de Macao sont menacés : ils sont la cible de collectionneurs d’oiseaux fascinés par leur beauté. Ils sont également menacés par la déforestation. Ces oiseaux sont même classés comme étant en « Danger d’Extinction ».  Plusieurs organismes ont pris une initiative pour préserver l’Aras de Buffon à Sarapiqui, particulièrement présent dans cette région.

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Le Río Celeste est l’un des endroits les plus spectaculaires du Costa Rica. Niché au cœur du parc national Tenorio, ce fleuve est populaire en raison de son intense couleur bleu turquoise.

Dans notre lodge au milieu d’une végétation luxuriante, une petite ballade nous permets de découvrir dans les arbres des Singes Hurleurs.

Cascade du Parc Tenorio

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Le singe hurleur, autrement nommé, Alouatta palliata, est une des 4 espèces de primates du Costa Rica.

Ce dernier est, comme son nom l’indique, reconnaissable par son cri. Il est tellement bruyant que son écho résonne dans le Guanacaste jusqu’à 4 km à la ronde. Contrairement à ce que sa puissance de décibels peut laisser supposer, le singe hurleur ne mesure qu’entre 60 et 90 cm. Il évolue en petits groupes, une dizaine de mammifères forment sa tribu, majoritairement des femelles. Puisant sa nourriture à la cime des arbres, il descend peu. En effet, feuilles et fruits suffisent à composer son alimentation.

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Et soudain, quelques gouttes de pluie, que dis-je, dix secondes plus-tard : une averse, des trombes d’eau, des seaux d’eau au point que mon sony a déclenché un message d’erreur à cause de l’humidité et de quelques gouttes d’eau sur l’appareil. (oui il est pourtant tropicalisé)

Pour autant le singe est resté figé sous la pluie comme une âme en peine .

 

Au lever du soleil, chasse photographique pour un des oiseaux emblématiques, très coloré, le Toucan. Mais en fait , on ne sait pas trop à quoi s’attendre, quelle taille ? à quelle distance ? et puis surprise, un couple arrive et se pose sur des branches.

Photographiquement, il est important que le fond laisse l’oiseau bien se démarquer. Mais l’oiseau ne nous facilite pas toujours la tache.

Toucan à Carène est aussi appelé toucan arc en ciel. Pourquoi ??

Toucan est le nom normalisé de certains oiseaux de la famille des Ramphastidés, qui, avec les Araçaris (ci dessous) et des Toucanets (ci-dessous), sont aussi appelés « toucans » dans le langage courant. Ce sont des oiseaux grimpeurs de taille moyenne, caractérisés par un bec surdimensionné et vivement coloré. Cet appendice à la fois long et haut, très léger et vascularisé, leur permet de réguler leur température. Leur longue langue est adaptée à la consommation des insectes, des fruits et des graines.

Pendant la période des amours, le mâle toucan attire les femelles en faisant une parade très bruyante. À la naissance les oisillons sont aveugles et n'ont pas de plumage. La ponte comprend en général 2 à 4 œufs que les deux adultes couvent à tour de rôle. Ils sont nourris de fruits et d'insectes. Le plumage apparait au bout d'un mois.

Ci-dessous , le Toucan à Carène

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Ci-dessous , l’Aracari à collier. qui signifie comme totem : un animal populaire, sociable et vivant en groupe.

 
 
 
 

Ci-dessous, Le Toucanet émeraude. Cette espèce mesure environ 29 cm de longueur. Il a un plumage essentiellement vert avec un menton bleu et un bec jaune et noir.

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Avant d’arriver à 2 des oiseaux stars, on a croisé beaucoup d’oiseaux colorés ou pas, faciles à voir ou cachés dans les branches, ce qui rend la technique photographique pas toujours simple.

Le Bruant chingolo est bien connu pour sa voix.

Selon la distribution, cette espèce peut fréquenter des zones semi-ouvertes herbeuses dans les montagnes et les hautes terres, jusqu’à 600 mètres d’altitude au Costa-Rica, mais il peut être vu plus haut, jusqu’à 4000 mètres dans le nord et l’ouest de l’habitat.


Le Pic Glandivore

Ce pic est magnifique, son plumage évidemment, mais aussi au niveau de son comportement unique. Il se reproduit en groupe et, plus extraordinaire, il fait des provisions de sa nourriture préférée, les glands. La reproduction présente aussi son lot d’originalités. Si une certaine proportion, de l’ordre d’un tiers ou un peu plus, se reproduit en couple, la majorité s’installe en groupes reproducteurs. Il n’y a pas d’organisation type, tout est possible ! Une femelle avec plusieurs mâles, un mâle avec plusieurs femelles, les reproducteurs étant assistés ou non par des aidants, souvent des immatures. Jusqu’à quatre femelles pondeuses peuvent cohabiter, et vivre dans des groupes de maximum quinze individus.


 
 

Le Pic à bec clair ou Pale-billed Woodpecker, comme le pic glandivore, et notre pic épeiche ou pic vert, il est de la même famille : les Picidés.

Les photos ci-dessus montrent un mâle reconnaissable à sa moustache rouge.

ls sont adaptés morphologiquement à la vie arboricole. Leurs pattes solides sont pourvues de quatre longs doigts (rarement trois) terminés de griffes puissantes, deux tournés vers l'avant et deux vers l'arrière, facilitant la préhension des troncs et des branches. La queue possède des rectrices cornées très rigides et pointues qui leur servent de point d'appui bas pour le corps dans leur station verticale le long d'un tronc ou d'une branche. Ils ont un bec droit, tronqué et tranchant à son extrémité. Ils s'en servent pour creuser le bois mort ou vivant pour trouver leur nourriture ou creuser leur loge de nidification.

Et Woody Woodpecker, cela rappelle sans doute des souvenirs à certains


Ci-dessous : un “échantillon” d’oiseaux , (il y a tellement d’espèces) au hasard de nos ballades. Pas le plus facile, c’est de retrouver leurs noms.

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Le très joli Motmot Houtouc.

Petite ballade autour de notre bungalow avant de partir pour le parc de Monteverde et dans un sous-bois, je découvre le Motmot sur sa branche , au 300 mm, clic clac.

Le nom «Motmot» désigne une famille d’oiseaux qui se nourrit de fruits, d’insectes, de lézards, de grenouilles et de petits poissons. Parmi les 9 espèces que compte cette famille, 6 sont présentes au Costa Rica. Ils vivent principalement dans les forêts tropicales et montagneuses du pays. Les Motmots jouent un rôle indispensable à la dispersion des graines et donc à la forestation : ils digèrent tellement rapidement que les graines mangées sont toujours intactes une fois qu’ils les défèquent.

Cet oiseau peu méfiant se tient souvent perché dressé en remuant la queue d'avant en arrière.


Au cœur de la cordillère de Talamanca, le Parc National Los Quetzales

est comme son nom l’indique l’un des meilleurs spots pour observer le magnifique et rare Quetzal Resplendissant, considéré par certains comme le plus bel oiseau du pays, voire du monde.

Nous passons de plus de 30 degrés à… à peine 4 degrés ! Après la forêt tropicale , les montagnes embrumées du parc de Los Quetzales offrent un changement total d’atmosphère. Les montagnes du parc s’élèvent jusqu’à plus de 3000 mètres au dessus du niveau de la mer, et le type de forêt de nuages qu’on y trouve abrite une grande biodiversité.

Quel oiseau magnifique que ce Quetzal qui est l'un des oiseaux emblématiques du Costa Rica, avec l’ara écarlate et le toucan.

Lever à 5 heures du matin, pour aller à la chasse au Quetzal, avec un guide. Nous sommes allés vers sa zone de prédilection alimentaire où poussent les avocatiers. Tout d’un coup, un "aiy-aiy-aiy" aigu qui peut servir de cri d'alarme ou d'avertissement. Parfois les couples, lorsqu’ils sont ensemble, émettent un "wee-wee-wee" monotone en présence d'un intrus ou d'un danger, pour défendre leur nid. Et on aperçoit une femelle (queue courte) puis un mâle qui vole, mais le prendre en photo en vol est un défi. Puis on se précipite vers un autre site mais il est en haut de la colline , montée rapide ( 😰 ) et arrivée face à l’oiseau sur sa branche, le temps de récupérer de la montée et shooting photo.

Le Quetzal est un petit oiseau vivant dans les zones néotropicales. Les mâles possèdent une longue queue aux plumes bleu-vert, dans la continuation de son dos et un torse aux plumes écarlates. Il mesure en moyenne 32 cm sans les plumes de la queue, qui peuvent mesurer jusqu'à 1 m. Ils possèdent également une houppe sur la tête. Les femelles quetzals, quant à elles, possèdent un plumage dans des tons de gris et de bleu-vert ainsi qu’une queue plus courte. C’est un animal qui aime les hauteurs, il faut au minimum monter à 1500m d'altitude pour pouvoir l'observer.

La période de reproduction du Quetzal resplendissant au Costa Rica est de mars à juin. Dans cette région d’Amérique centrale, ils peuvent même réaliser deux couvaisons par an. Cependant, le taux de mortalité des petits est malheureusement de 80 %, ce chiffre important est dû notamment aux prédateurs et aux conditions climatiques (fortes pluies ou tempêtes tropicales) qui détruisent les nids. C’est une espèce qui commence à être menacée d'extinction.

Pour les Mayas et les Aztèques, le quetzal était un oiseau sacré, car il est l’incarnation du dieu Quetzalcóatl, le “serpent-à-plumes”. Lors de son vol il effectue des mouvements qui font onduler sa queue et peuvent laisser penser qu’il s’agit d’un serpent volant !

A gauche la femelle , A droite le mâle

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Les colibris, avec 53 espèces au Costa Rica, sont aussi des oiseaux incroyables. Aussi appelé oiseau mouche, ses couleurs et sa vitesse sont quelques-unes de ses caractéristiques qui nous surprennent le plus.

Colibri thalassin

Mais saviez vous :

  1. Ses ailes battent environ 60 fois par seconde.

  2. une capacité de voler à reculons.

  3. Ces petits oiseaux sont très intelligents. Le colibri a le plus gros cerveau du monde des oiseaux par rapport à sa taille corporelle.

  4. Son rythme cardiaque peut atteindre un maximum d'environ 1200 battements par minute. Le colibri est un oiseau au cœur grand, 2,5% de son poids total.

  5. L'espérance de vie des colibris est souvent très courte, la plupart d'entre eux ne vivent pas au-delà de leur première année et ceux qui dépassent cette moyenne ne vivent normalement que jusqu'à 4 ans.

  6. Les colibris passent plus de la moitié de leur temps à se lisser le plumage, à émettre des divers sons ou à traîner.

  7. Leur musculature leur permet d'atteindre des vitesses surprenantes allant de 50 à 95 km/h, lorsqu'ils plongent pendant la parade nuptiale.

 

Même utilisé comme billet de banque

On a rencontré les colibris lors de plusieurs randonnées et évidemment le challenge était de pouvoir les photographier déjà en position statique mais nets, tellement ils ne restent pas en place et encore mieux en vol avec la netteté sur l'œil de l'oiseau, je dois rajouter que le fond ne doit pas perturber là encore la présence du colibri.

 

Ariane à ventre gris

 

Les colibris se nourrissent de nectar des fleurs et doivent manger environ 3 fois leur poids corporel par jour. Ils mangent principalement du sucre, mais ils tirent également des protéines de petits insectes.

 
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Il y en a un qui veut se faire passer pour un moustique ! ahah

Ci-dessous, à cause du grain et de la post prod, j’ai eu un rendu un peu spécial, j’aime bien.

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Sous la pluie

Et on ne s’arrêterait pas de publier des photos tellement ils sont beaux, allez encore 2 photos

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Pour poursuivre notre périple, nous allons échapper à la description des animaux par genre mais plutôt aller faire une randonnée dans

Le Parc réputé au Costa Rica de MONTEVERDE, Située au Nord-Ouest du Costa Rica,

Monteverde est une ville unique au monde. Des milliers de chercheurs et de scientifiques viennent découvrir et étudier la biodiversité étonnante de la réserve naturelle de Santa Elena. Située à 1400 mètres d’altitude au cœur de la cordillère centrale, la réserve est parcourue de ponts faisant jusqu’à 150 m de long et les plus hauts sont à 70 m de haut.

Cette hauteur des ponts nous donne la possibilité de marcher au-dessus de la canopée ( La canopée est la strate supérieure d'une forêt, composée des feuillages directement exposés au rayonnement solaire. Elle est parfois considérée comme un écosystème distinct, notamment en forêt tropicale ). Ce jour comme la majorité des jours de l’année, la pluie est au rendez-vous , une bruine et surtout une brume beaucoup plus intéressante pour le photographe qu’un beau ciel bleu .

 

Énigme: retrouvez la tête de mon chien dans ce panorama de cette forêt tropicale.

 
 

La forêt est dense, les arbres sont démesurés, les ficus géants, les fougères gigantesques, on s'attend à croiser un diplodocus ou un vélociraptor, et sans doute que les photos ne donnent pas l'échelle de ce que l'on voit en marchant sur ces ponts. Peu d’animaux visibles, un petit serpent tout gentil.

 

La vipère des palmiers, Les morsures de cette espèce de serpents peuvent être graves mais restent relativement rares.

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Fougère géante , 10 mètres de diamètre environ, vue du dessus.

 
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L’aigle nous dévisage


Telle une téléportation , nous allons du centre vers la côte pacifique à Manuel Antonio.

Zone beaucoup plus visitée par les américains du nord.

185 km de route et malgré tout 5 heures pour faire le trajet, j’ai écrit précédemment que l’état des routes, les très nombreux camions expliquent ce temps nécessaire pour cette distance.

Avec la création du parc national Manuel Antonio en 1972, le Costa Rica a décidé de préserver pour les générations futures l'une des zones les plus belles et les plus riches du monde. Bien qu'il s'agisse du plus petit parc national du pays, la beauté et la diversité étonnantes de la faune et de la flore sauvages de ses 683 hectares sont inégalées. Pour comprendre notre randonnée, une photo vue du ciel ( pas de moi ) où l’on voit la juxtaposition de la foret dense et les plages magnifiques.

Et sur les 2 kilomètres du parcours dans la foret , on va en rencontrer des nouveaux “amis” ou pas.

Et voila dans l’ordre de nos découvertes, comme si vous y étiez …

 

Un crabe des mangroves, en fait, il y en a beaucoup qui sortent de leurs trous dans la vase.

 

Présent partout au Costa Rica, l’écureuil peut s’observer autant sur la plage que dans la ville.

 

Près de la plage, de la même couleur que les rochers dans lesquels il progresse, un Cténosaure, vivant près des rivières dans les forêts sèches, il est principalement herbivore mais se nourrit quelques fois de petits mammifères. C’est le lézard le plus rapide du monde : il peut atteindre une vitesse de 35km/h. La couleur de ses écailles varie : du gris à l’orange. Le cténosaure est reconnaissable en raison des bandes noires sur son corps. Au niveau de son dos, il est également doté d’une série de pics comme l’iguane vert.

 

Un iguane , mais quelle espèce ??

Vous voyez l’océan pacifique ci-dessus, mais pas vraiment la plage, alors admirez ..

Ghislaine et son téléobjectif

 
 
 

Près de la plage, Le Capucin à tête blanche, pas très beau je trouve mais reconnaissable grâce à la couleur blanche sur son pourtour de visage et ses épaules, il passe plus de la moitié de sa journée à la recherche de nourriture. C’est un singe dont le comportement est très suivi par le corps médical puisqu’il a une capacité et une intelligence rares pour ouvrir sa nourriture (crabes, fruits à coque, huîtres, …). mais aussi un vrai chenapan volant la nourriture aux touristes.

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La 2ème famille : Le paresseux d’hoffmann : Il est davantage observé la nuit. Avec seulement deux griffes au niveau de chacune de ses pattes avant, il possède de long poils rêches. Sa couleur peut également virer au vert avec la présence de petites algues sur sa fourrure. Ce paresseux est un peu plus grand que son homologue et surtout très, très lent : sa nourriture reste environ 1 mois dans son tube digestif mais est davantage variée (il mange des fruits, des fleurs, des bourgeons). Il passe près de 80% de son temps à dormir.

Ah, celui là, on a du mal à le trouver, pour peu qu’il ne bouge pas, c’est une boule de poil souvent assez haut dans les arbres et même quand vous dit qu’il est là, on doit avoir l’œil et après le 500 mm pour le prendre en photo. Le Paresseux.

Les espèces de paresseux sont réparties en deux familles :

Le paresseux à gorge brune chez lesquels les « mains » sont munies de trois griffes et qui sont dotés de neuf vertèbres cervicales, ce qui leur assure une rotation de la tête d'environ 270 degrés.

  • C’est celui que l’on a rencontré. Il est souvent la tête en bas, il était en train de manger.

  • Il est plus joli en peluche qu’en vrai !

 
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La balade continue, la chaleur humide commence à peser. Il faut bien s’hydrater et la chance, c’est qu’à une exception près l’eau est potable à tous les robinets du pays (hôtels, parcs …).

Tiens, un Coati à nez blanc, une espèce de mammifères omnivores de la famille des Procyonidae (comme ça vous aurez appris quelque chose !) ou plus simplement de la famille des ratons-laveurs, qui fait partie de l'ordre des carnivores.

ATTENTION DANGER, pourquoi ne pas marcher en dehors des chemins, c’est pour éviter une morsure de serpent. Oui il y a des serpents inoffensifs comme le serpent liane, mais on a eu la chance (si on peut dire) de rencontrer le 5ème serpent le plus venimeux du monde la Vipère Fer de lance, difficile à voir tant il se fond avec le sol.

Le danger réel d’une morsure est bien faible compte tenu de plusieurs facteurs :

  • Il est très difficile à trouver

  • Il aime se camoufler

  • Il évite les humains

 

Le Fer de Lance. Leurs attaques sont très rapides. Son venin est hémorragique, détruisant l'endothélium vasculaire et affectant les facteurs de coagulation par un mécanisme de CIVD. Ceci entraîne une rapide et forte perturbation des paramètres d'hémostase. Risque de nécrose du membre inférieur et plus si affinité.

 

Le serpent liane, Pour monter aux arbres, les serpents lianes s‘aident des aspérités de l’écorce et des lianes enroulées autour des troncs. Ils peuvent rester suspendus aux branches pendant des heures en attendant le passage d’un amphibien ou d’un petit lézard. Ils l’immobilisent avec leur venin, injecté grâce à deux dents différenciées en crochet, avant de l’avaler.

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On a fini notre parcours par la découverte d’un lézard un peu spécial par rapport à ceux que l’on voit habituellement : le Basilic

 

Et après la balade, ne vous refusez pas un petit plongeon dans l’océan. L’eau était à plus de 30 degrés et on en a profité au coucher du soleil.

Ghislaine au bain !

La plage face à nous et juste derrière nous, la mangrove et le début du parc visité dans la journée, et une jolie aigrette

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Vous avez vu l’aigrette ?


Un grand saut de puce de 308km et on se retrouve sur la côte caraïbe à Cahuita.

Le parc national de Cahuita, créé en 1970, s’étend sur 1067 hectares terrestres et 22500 hectares marins. Cet endroit abrite des singes (hurleurs et capucins), des paresseux, des ratons laveurs, de très nombreux basilics et des iguanes… Mais sa richesse se trouve surtout sous l’eau, grâce à ses massifs coralliens qui s’étendent sur plus de 600 hectares.

Le parcours du parc se fait sur 8 km ou la moitié car souvent les touristes font demi tour à la moitié. La cote caraïbe est souvent plus arrosée que la pacifique mais nous avons été chanceux.

Quels animaux avons nous découverts ?

Le Bihoreau violacé ou Héron de nuit à couronne jaune, Les bihoreaux violacés cherchent un habitat près des rivières, des marais et des marécages, ce qui était le cas. C'est un oiseau assez solitaire qui mène une vie plutôt nocturne. Les bihoreaux chassent plus la nuit dans les eaux peu profondes. Pour son alimentation, il se nourrit de poissons, d'amphibiens, d'insectes, mais principalement de mollusques, d'écrevisses et de crabes.

A la droite du héron sur une branche, un imposant Iguane : Iguane vert (Iguana iguana). Il est herbivore et se déplace lentement. Il possède des griffes qui l’aident à grimper aux arbres et sur son dos, il possède une série d’épines d’environ 7cm pour se protéger de ses prédateurs. L’iguane vert se trouve souvent près d’une étendue d’eau.

 

Un Basilic vert , ça ne se mange pas !

La vipère de Schlegel au loin dans les sous-bois, sur une branche, vu de dos. Sa particularité est d'avoir des écailles qui ressemblent à des cils au dessus des yeux. Elle dépasse rarement les 75 cm, les femelles sont plus grandes que les mâles. Elle vit en moyenne 15 ans. La vipère de Schlegel est ovipare.

ce n’est pas ma photo , mais pour montrer sa jolie tête

 

A titre démonstratif, je vous mets ma photo originale prise au 500 mm, car à le serpent à peine visible à l’œil nu, avant post production, juste aussi pour dire qu’avec un smartphone, on peut passer son chemin.

 

Une mouche, laquelle ?? N’ayant pas d’objectif macro et juste mon télé, c’est au 415 mm que j’ai pris ce cliché.

 

Un Coenobita clypeatus ou Bernard l’Hermite caraïbéen se baladant sur un tronc d’arbre mort.

 

Un lézard dans son dégradé de couleur

 

Les mapaches ( ratons laveurs) envahissent de plus en plus les villes à cause de plusieurs facteurs : la perte de leur habitat dû à la déforestation, leur surpopulation, la présence de déchets dans les fleuves et près des maisons mais ce jour là ils se reposaient dans les arbres.

 

Cahuita est aussi réputée pour ses sorties de nuit à la recherche de “bestioles” dans les bois et on ne sera pas déçu. Il fait toujours chaud, humide, ah oui, je n’ai pas parlé des moustiques, très craints dans ces pays tropicaux et aucune piqure pour moi ! alors que d’autres ont eu moins de chance autour de moi .

Il faut quand même bien regarder où l’on marche. 🐍

sauterelle, papillon, araignée, sauterelles, phasme, scorpion, lézard, tarentule.

Et la rainette aux yeux rouges (Agalychnis callidryas), Ses yeux rouges aux pupilles verticales sont à l'origine de son nom. Ses mœurs sont nocturnes. Ses prédateurs sont des oiseaux nocturnes, des chauves-souris et des serpents qui la consomment malgré la présence de substances toxiques dans sa peau.

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Finissons par un lieu unique, un peu au nord de Cahuita sur la cote caraïbe :

L’ile de Tortuguero ( qui n’est pas vraiment une ile mais une presqu’ile ) est connue pour ses tortues, à qui elle doit son nom,

mais aussi pour son parc national, une réserve naturelle qui abrite une faune et une flore exceptionnellement diversifiée, et où on peut y voir de nombreux animaux. Ce sont plus de 170 000 hectares protégés. Bienvenue dans la petite Amazonie du Costa Rica ! 

La pluviométrie élevée (5000 à 6000 mm/an) alimentent les nombreux canaux naturels de Tortuguero qui apportent une richesse exceptionnelle : 2600 espèces de plantes, 400 espèces d’oiseaux, 30 espèces de poissons d’eau douce, des lamantins, jaguars, des tapirs, des paresseux … et bien entendu des tortues de rivières et marines.

Et on a eu de la chance de n’avoir eu que quelques averses tropicales et d’avoir été épargnés pour accéder au village. Pour y arriver, on part du continent en bateau à fond plat et on parcours les méandres de la mangrove pendant 1 heure, on croise un beau caïman qui se fait bronzer et on arrive sur le débarcadère du village principal comme sur la photo ci dessous.

On y ressent l’influence de la culture afro-caraibienne. J’ai aimé l’ambiance du village ainsi que nos soirées passées ici, où nous pouvions nous balader dans les ruelles, diner au bar El Patio en mangeant des plats délicieux.

Comme vous le voyez sur la photo de droite , la partie gauche va nous permettre de faire un safari en canoé à rames pour rentrer dans les méandres de la foret et ce sera incroyable , à droite la plage infinie où l’on n’a pas pu voir les tortues car ce n’est pas la saison de leurs pontes. Quatre espèces de tortues marines viennent déposer leurs œufs à Tortuguero, dont l’impressionnante tortue luth. Celle que vous avez le plus de chance d’apercevoir est la tortue verte. Les premières tortues de mer viennent pondre leurs œufs au mois de juin et la saison de la ponte s’étend sur plusieurs mois. En août, il y a les premières naissances et l’arrivée de nouvelles tortues venues pondre leurs œufs. Le mois d’août est donc la meilleure période pour aller observer les tortues marines à Tortuguero.

Départ pour ballade sur la plage jusqu’à la nuit. Celle-ci tombe vite, ce qui me vaudra étant parti seul de me perdre au retour à la nuit dans le village, ne connaissant pas le nom de notre hôtel. Je croise des policiers ne parlant qu’espagnol à qui je demande me ramener vers le débarcadère mais ils ne comprennent pas. A un moment je parle à un homme devant sa maison, lui expliquant mon problème, il me dit je vous accompagne et on part tous les 2 à travers les ruelles du village. Il doit avoir 70 ans, est né dans le village et donc n’a connu que Tortuguero, on fini par arriver au débarcadère à partir duquel je retrouve mon chemin.

On voit sur cette photo ghislaine et cette ambiance très particulière de marcher sur la plage. Il y a des nids de tortues où elles ont pondu près de la lisière des arbres pour se protéger de prédateurs, mais que ça va être dur pour les bébés tortues de traverser la plage pour atteindre la mer. A 2 reprises, on va rater une petite tortue qui est sortie du nid, on était trop loin. Mais un signe ne trompe pas , le vol des rapaces qui nous signalent leurs proies.

 

Buse noire Buteogallus anthracinus sur la branche haute d’un arbre à la recherche d’une proie.

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Tiens la rencontre d’un Paresseux à trois doigts mais même si on ne voit pas sur la photo ses griffes, il a cette caractéristique tache marron sur le dos

 

Courlis à long bec (Numenius americanus).

 

Oui, il y a des oiseaux mais mon appareil photo a été attirée par une marcheuse inconnue !


 

Le lendemain matin, lever 5 heures pour aller faire du bateau dans les méandres des canaux. Une chance folle de n’avoir pas eu de pluie qui est arrivée après notre périple de 2 heures. A la rame cela nous permettait aussi bien de glisser en silence que de pouvoir entrer plus profondément dans les mangroves.

 

Anhinga , Le mot « Anhinga » vient de la langue Tupi du Brésil et veut dire « oiseau-diable » ou « oiseau-serpent ».

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Bihoreau violacé Héron souvent discret, se repose dans les arbres pendant la journée.

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Le héron vert ( Ixobrychus )

 

En vol, la buse à tête blanche possède une silhouette remarquable qui se caractérise par des ailes larges et arrondies ainsi que par une queue brève et carrée.

Le Jacana du mexique, marche en levant les pattes, souvent sur la végétation flottante, ce qui donne l’impression qu’il marche sur l’eau.

 
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L’aigrette bleue, oiseau de taille moyenne à très grande, à long cou, longues pattes et long bec. Le cou est replié en S au repos et en vol.

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Beaucoup d’oiseaux mais au raz de l’eau, ne pas laisser trainer ses mains dans l’eau.

Le caïman se distingue par la présence d'une crête osseuse entre et devant les yeux, ressemblant à des lunettes, d'où son nom. De plus, chez le crocodile américain, les dents de la mâchoire inférieure dépassent ostensiblement lorsque le museau est fermé ; par contre, les dents du caïman sont cachées. 

Le caïman est généralement de couleur beige clair à jaune ou brun avec des bandes transversales vaguement foncées sur le corps et la queue. Les jeunes caïmans sont plus clairs et ont des bandes transversales plus distinctes. 

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En conclusion de ce “safari”, il y a beaucoup d’animaux que l’on n’a pas vus, jaguars ( ils ne sont pas nombreux ), tapirs, tortues,…mais nous avons déjà été très gâtés. Mais si c’est pour un safari-photo, il faut être équipé, avoir de la chance et de la patience.

 

Jaguar et Tortue à Tortuguero

 

Après cette étape magnifique, retour vers San José, le vol pour Paris étant en fin de journée, une escapade au Volcan Poàs a permis de découvrir son cratère fumant.

Le Poás est un stratovolcan. Très actif, il a connu au moins 39 épisodes éruptifs depuis 1828. Il connaît actuellement une activité moyenne (fumerolles, éruptions phréatiques). Situé à 37 km au nord-ouest de la capitale San José, ce volcan culmine à 2 708 m d'altitude. Son cratère principal dégage régulièrement des vapeurs sulfurées toxiques et ça sentait bien cette odeur caractéristique et héberge un lac acide qui peut disparaître en fonction de son activité.

La plus grande éruption du Poás eut lieu le 25 janvier 1910, quand une colonne de vapeur et de cendres s'éleva à 8 000 mètres au-dessus du cratère. Cette éruption produisit 640 000 tonnes de cendres. En avril 2017, à la suite d'une éruption massive le parc national du volcan a été fermé au public jusqu’en septembre 2018.

 

7 heures de décalage et ne pas dormir dans l’avion au retour, il faut un peu de temps pour se remettre.

Merci à Lionel ( Photographe du Monde ) avec qui on a déjà fait un voyage en Autriche et à Madagascar, pour cet accompagnement de luxe. Et merci à notre groupe de photographes pour avoir partager tous ces moments magiques ensemble.

 
 
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Mais encore mieux , la page de Ghislaine: d’autres photos ou certaines semblables , d’autres textes , une autre perception du voyage.

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Socotra 2022

November 15, 2022

Je vais à Socotra, voilà une drôle d'affirmation puisque quasiment personne ne connaît ce lieu. Après évidemment, je précise que c'est une île qui dépend du Yémen. Ah bon le Yémen, mais le Yémen est en guerre et oui effectivement le Yémen est en guerre actuellement mais l’ile de Socotra qui se situe à 350 km des côtes du Yémen continental ne semble pas touchée par ce conflit interne pour le moment.

On arrive alors à l'Aéroport International de Socotra, au vu trafic, il a d’international que le nom parce qu’il n'y a que deux vols par semaine : un du Caire passant par Aden et l'autre d'Abu Dhabi aux Émirats Arabes Unis.

L’escale de 2 jours à Abu Dhabi a permis de visiter la ville et en particulier le Louvre, superbe musée : lien pour la page sur Abu Dhabi.

info : chaque photo peut être agrandie en cliquant dessus.

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Donc chaque mardi arrive un vol qui transporte quelques socotris, certains font l'aller-retour pour aller dans des hôpitaux des Emirats et d'autres sans doute pour du commerce mais il y a à bord et cela augmente avec le temps, un certain nombre de touristes qui viennent visiter cette île, environ 100 touristes dans l'avion qui se partagent en différents groupes gérés par des agences et sur place par des réceptifs, des guides, chauffeurs et cuisiniers.

En raison de sa biodiversité et de la présence de quelques 700 espèces uniques au monde, elle est inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco au sein de l'archipel de Socotra et a été déclarée réserve de biosphère en 2003 par l'Unesco.

 

Sur le coté de cette porte , le dessin du Dragonnier de Socotra, symbole de l’ile car arbre endémique qui n’existe que dans cette ile. Un étrange arbre en forme de parapluie. Sa sève rouge, présentée comme le sang des dragons mythiques, était recherchée comme colorant et est aujourd'hui utilisée comme peinture et vernis.


Ci-dessous la vidéo


Il faut avouer que les infrastructures ne permettent pas une augmentation du tourisme dans les conditions actuelles et évidemment le débat est toujours de savoir si on doit développer l’économie de cette île magnifique par le tourisme et de nier souvent les méfaits qu’il engendre, ou laisser la vie de socotris comme actuellement.

Il y a quasiment aucune infrastructure, que quelques écoles subventionnées et aidées financièrement par les Émirats, l'Arabie Saoudite ou le Qatar. Un hôpital au milieu de nulle part en dehors de celui de la capitale, pas d'électricité en dehors des deux villes principales qui sont pas très grandes Hadiboh la capitale et Qalansiyah, petite ville près du lagon.

Pour moi, il est difficile de revenir de Socotra en décrivant uniquement la beauté visuelle de l’ile et de ses différents spots et d’omettre de parler de la vie des socotris, il y a beaucoup d'enfants car il n'y a pas de régulation de naissance et souvent les couples ont un enfant tous les deux ans, certains enfants vont à l'école et d'autres non et sont au bord des routes, vont pêcher ou essaient d'aider pour gagner un peu d'argent par exemple au marché au poissons, au retour de la pêche.

Aucune gestion des déchets, plastiques et déchets jonchent les sols. De l’électricité dans les 2 principales villes sinon rien dans les villages, de l eau acheminée dans les villages par des tuyaux non enterrés mais reste précieuse.

Ils vivent de la pèche et de l’élevage de bétails : vaches mais surtout chèvres plus nombreuses que les habitants. Culture de dattes mais tout le reste est importé.

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La population est d'origine somalienne avec des métissages de différentes origines dont celles des différents conquérants de l'île, de religion musulmane sunnite et parle le soqotri, une langue non écrite, qui fait partie de la famille des langues sémitiques.

Socotra mesure 133 kilomètres de longueur, une quarantaine de kilomètres de largeur.

La plupart des habitants de l'archipel, au nombre de 42 842 en 2004, sans doute 80 000 aujourd’hui vivent à Socotra. La ville principale est Hadiboh avec une population estimée en 2004 à 8 545 habitants. Les autres villes sont Qulansiyah avec 3 862 habitants et Qād̨ub avec 929 habitants. La population a évidemment augmenté depuis 2004.


Selon Edresi, géographe arabe du XIIe siècle, Alexandre le Grand, incité par Aristote, y aurait installé une colonie ionienne après avoir conquis l'Égypte.

Le Portugal, alors en expansion dans l'océan Indien et la mer Rouge, y fonde un comptoir commercial en 1505. Les Portugais se servent de l'île comme d'une base pour défier les Mamelouks d’Égypte et rançonner les boutres marchands arabes. Ce comptoir est disputé par la suite entre les Hollandais et les Portugais ; après avoir été quelque temps un repaire de pirates, l'île passe en 1886 au pouvoir des Anglais, étant intégrée jusqu'en 1967 au protectorat du Somaliland. À ce moment, sa population est intégralement islamisée. De 1967 à 1990 Socotra est revendiquée à la fois par la Somalie et par le Yémen du Sud communiste, et accueille une petite base militaire et escale de la marine soviétique. Encore quelques chars rouillés en sont le témoin.

Pendant la longue guerre civile de Somalie à partir de 1987, les gouvernements du Yémen ont officiellement proclamé Socotra comme territoire yéménite, mais à partir de 2015, c'est au Yémen que sévit la guerre civile et ce sont les Émirats Arabes Unis qui commencent à administrer, voire à coloniser Socotra, construisant de nouvelles infrastructures, des réseaux de télécommunication, faisant leurs propres recensements de la population locale, offrant aux habitants des contrats de travail, puis, en 2018, occupant militairement l'île malgré les protestations du gouvernement yéménite.

En mai 2019, le gouvernement yéménite accuse les Émirats arabes unis de soutenir logistiquement les séparatistes du Conseil de transition du Sud à Socotra, ce que les Émirats nient. En février 2020, un régiment de l'armée yéménite stationné à Socotra s'est rebellé contre le gouvernement de Abdrabbo Mansour Hadi reconnnu par l'ONU et a prêté allégeance au Conseil de transition du Sud (CTS). Le 20 juin 2020, le CTS annonce avoir pris le contrôle de Socotra.

La guerre civile yéménite est un conflit armé qui oppose depuis l'été 2014 principalement les rebelles chiites Houthis au nord et, jusqu'en 2017, les forces fidèles à l'ex-président Ali Abdallah Saleh au gouvernement d'Abdrabbo Mansour Hadi, au pouvoir depuis 2012 à la suite de la révolution yéménite et du renversement de Saleh. Le conflit s'est internationalisé en mars 2015 avec l'intervention d'une coalition menée par l'Arabie saoudite et comprenant une dizaine d'Etats afin d'éliminer les Houthis, soutenus par l'Iran.

Abd Rabbo Mansour Hadi était un président fictif. Il vit isolé, en exil, dans un palais mis à sa disposition en Arabie Saoudite. Et il ne jouit d'aucune légitimité. En 2012, il a été élu alors qu'il était le seul candidat. À l'origine, son mandat devait durer deux ans. Depuis, aucune élection n'a été organisée à cause des combats ».

Le 30 mars 2022, un cessez-le-feu est décrété par l’Arabie saoudite pour la durée du ramadan. Le 2 juin, ce cessez-le-feu est étendu de deux mois supplémentaires, puis à nouveau en août, jusqu'en octobre.

Le 3 octobre, le cessez-le-feu n'est pas renouvelé suite aux manifestations en Iran, ce qui bloque la négociation entre les deux parties, la crainte de la reprise des combats est donc très présente.

Aujourd’hui, l’île est située sur un point névralgique du Moyen-Orient dont les enjeux sont mondiaux.


Deux bras de mer ont séparé au Quaternaire l'archipel des deux continents africain et asiatique, induisant une évolution des espèces végétales et animales en vase clos jusqu'à ce que les humains introduisent de nouvelles espèces telles que les chèvres. Les recensements ont révélé que plus d'un tiers des 800 et quelques espèces de plantes de Socotra sont endémiques. 307 espèces de plantes sur 825 de Socotra sont endémiques, c'est-à-dire qu'on ne les trouve nulle part ailleurs sur Terre.

Socotra est constituée d'une étroite plaine côtière, d'un plateau de grès truffé de cavernes karstiques et de montagnes, les Haghier, s'élevant jusqu'à 1 525 mètres d'altitude.

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Socotra possède un climat tropical, désertique et semi-aride. Le climat chaud de Socotra est fortement influencé par les moussons. Les zones basses (les côtes ainsi qu'un bassin intérieur situé au centre de l'île) sont très sèches, tandis que les plateaux sont régulièrement arrosés.

Nous avons eu chaud, quelques nuages, 3 gouttes de pluie et peu de vent. Mais la mousson des vents entrainent des déracinements en particulier des Dragonniers.

En 2015, deux cyclones se sont abattus sur Socotra en l’espace d’une semaine. C’est la première fois que deux phénomènes de ce type (le cyclone Chapala était un ouragan et le cyclone Megh a été rétrogradé au rang de tempête tropicale) se succèdent en si peu de temps au cours d’une même saison. Plus de 700 habitations, pour la plupart rudimentaires et construites en pierre, ont été détruites. L’économie locale a également subi des dégâts colossaux : le secteur de la pêche a été anéanti, avec la perte d’environ 785 bateaux et 1 130 filets. Le principal port de Socotra a été fortement endommagé. Les pêcheurs ne peuvent plus y amarrer les grandes embarcations et les boutres traditionnels en bois qu’ils utilisent. Même un méthanier s’est échoué et est encore coincé au ras de la plage.

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La flore est donc incroyable. A propos du Dragonnier (Dracaena cinnabari),

Il a l’air bon à grignoter et menacé par les chèvres qui mangent les troncs. Le plateau de Diksam est une de ces zones protégées. Situé au centre de l’île, il comprend les gorges de calcaire sinueuses et profondes de la région. Au loin, d’immenses forêts de dragonniers s’étendent vers les montagnes de granite au-delà de l’horizon.

Une légende s’est construite :

 » Il y a bien longtemps, la fille d’un puissant sultan tomba gravement malade, et aucun médecin ne parvenait à la soigner. Désespéré, le sultan promit à quiconque lui apportait un remède efficace de lui offrir la récompense de son choix. Un jour, un homme se présenta au sultan et lui dit qu’il connaissait une île où poussait un fruit capable de guérir n’importe quelle maladie. Il n’avait besoin que d’un bateau solide et d’une épée aiguisée, car la rumeur racontait qu’un dragon régnait sur l’île. Plein d’espoir, le sultan accéda favorablement à sa requête.

L’homme se mit en route et, après avoir défié une mer capricieuse, accosta l’île. Il trouva l’arbre sur lequel poussait le fruit tant désiré (une grenade) et le cueillit. Mais un vent étrange se leva : le dragon apparu ! Effrayé, l’homme tira son épée et l’abattit sur une aile, la tranchant net. Le dragon, furieux, lui dit que ce fruit soignera n’importe quelle maladie, mais que si l’homme revenait pour en voler un autre, le fruit perdrait son pouvoir. Puis il s’envola, répandant des gouttelettes de sang sur l’île qui firent naître les premiers Dragonniers de Socotra.

La princesse put guérir grâce au fruit, et l’homme demanda au sultan la main de sa fille comme récompense. Ils vécurent heureux mais cela ne lui suffisait pas : l’homme voulait plus de fruits pour les revendre. Oubliant l’avertissement du dragon, il partit à nouveau sur l’île, accompagné de sa femme, et cueillit un second fruit. Mais la grenade, autrefois si sucrée, devint acide. Se remémorant les paroles du dragon, l’homme comprit la gravité de ce qu’il avait fait, et décida de rester sur l’île avec la princesse au lieu de rentrer chez lui. La légende raconte qu’ils devinrent les premiers Soqotris. »

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Il y a un autre arbre à l’aspect multiple ( gros, grand, maigre..), donc très original, c’est le rosier du désert. Ses fleurs sont roses. Son nom scientifique : Adenium socotranum. La forme de son tronc lui vaut parfois le nom d’« arbre bouteille ». L’épaisseur de l’écorce sert de réserve d’eau. Cet arbre pousse le long de la roche.

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Le paysage est aussi marqué par la présence des très beaux “arbres à encens” , dont il existe 7 espèces.

Les Boswellia sont attachés à l’un des secrets les mieux gardés des Socotris, dont les Phéniciens ont diffusé la légende durant des siècles : Socotra serait l’île du Phénix, l’oiseau mythique qui renaissait de ses cendres. En fait, de cendres, il s’agissait de la résine des arbres à encens. Quant à l’oiseau, c’est un vautour percnoptère, dont Socotra abrite la plus grande colonie de tout l’Océan Indien. Voilà donc le mystère du Phénix résolu !

Anciennement appelé Vautour percnoptère, le Percnoptère d'Égypte est un petit vautour dont les couleurs dominantes sont le noir et le blanc à l'âge adulte. Mâle et femelle sont semblables. Le corps est blanc, plus ou moins teinté de roussâtre. Blanche et également teintée de roussâtre la queue est cunéiforme. Il peut vivre 37 ans.

On en a vu dans tous les endroits où nous avons plantés nos tentes et même dans les villages et dans la capitale.

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On a croisé des aigrettes , des Fous à pieds bleus (Sula nebouxii - Blue-footed Booby), des Ganga de Lichtenstein, des Cormorans mais aussi des Mouettes

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mais aussi des crabes de Hermin et leurs habitats ou d’autres au milieu des centaines de poissons lunes morts échoués lors des marées et les grands dauphins (Tursiops truncatus) jouant en bande ou allant manger. et aussi une petite libellule .

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Évidemment, on a découvert la faune et la flore à travers notre périple en Land Rover. Nous avions donc trois Land Rover roulant sur les quelques routes et surtout sur les pistes parfois abruptes lors de la traversée de l'île du nord au sud qui sinuaient à travers les plateaux et les reliefs centraux. On a été frappé par la multiplicité et les contrastes des paysages, comme vous avez pu le voir sur la vidéo allant des plages idylliques, du sable fin, des lagons aux plateaux, canyons , grottes avec les dragonniers et autres arbres bouteilles et en allant de la pointe est à celle de l'ouest où on se retrouvait à la jonction entre la mer d'Arabie au nord et l'océan Indien au sud, zone parfois de tumulte maritime du au partage des eaux.

Cliquez sur chaque photo pour admirer les paysages en grand.

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Une curiosité , un trou d’eau qui aurait été crée par une météorite sans qu’on puisse en connaitre la profondeur

On a croisé très peu de voitures, quelques pick-up mais sinon deux ou trois voitures de touristes .

Dans les villages traversés, quelques maisons cubiques en pierre, sans électricité avec parfois une petite échoppe avec des conserves bien rangées sur les étagères et d'énormes sacs de riz qui est ici la base de l'alimentation, mais comme il n ‘y a pas de culture, tout y est importé.

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Les enfants jouaient au football avec un cube de polystyrène en guise de ballon

Au coucher du soleil, au bord de la plage de Qulansiyah, les bateaux des pécheurs revenus de la pêche, les hommes et enfants à partir de 7 ans prient de manière non synchrone et discutent entre eux . Certains, surtout les enfants viennent vers nous non pas pour mendier ( c’est là qu’on voit que pour le moment le tourisme n’a pas eu d’effet encore négatif) mais pour jouer ou être pris en photo. Ils sont parfois détenteur de smartphone, ce qui est étonnant au regard du niveau de vie.

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A un moment, en voiture, on croise un socotry en moto avec à l'arrière dans une caisse 3 énormes thons et donc Mohamed notre super sympathique chauffeur s'est arrêté, a discuté par la fenêtre et il lui a acheté un thon pour 10 € que nous avons mangé le soir même.

Le fait qu'il n'y ait pas d'électricité donc pas de frigo, pas de glace pour conserver les aliments comme le poisson les amène à devoir consommer au jour le jour le poisson pêché.

C'est ce que là aussi, on a découvert au marché aux poissons d'Hadiboh où les pêcheurs ramenaient une variété de poisson pour les revendre.

Dans certains villages côtiers, la pesée se faisant parfois sur la plage pour vendre aux habitants.

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Lors d'un trajet, une des trois voitures a un pneu qui a crevé donc la voiture s'est arrêtée au milieu d’une piste très pentue. En quelques minutes un des chauffeurs a changé la roue pendant que les autres s'étaient affairés à éplucher les légumes à faire cuire et un autre priant sur le côté du chemin et quelques minutes plus tard, nous avions un repas servi sous un arbre à encens pour se protéger du soleil. Super efficacité !

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Dans les villages nous avons croisé beaucoup d'enfants et on voyait bien la distinction entre les enfants qui allaient à l'école le matin habillés parfois même en costume comme dans la capitale dans des écoles souvent subventionnées par l'Arabie Saoudite, les Émirats ou le Qatar et d'autres moins assidus et en tout cas sans emploi évident.

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Enfants rencontrés sur la plage souvent craintifs d’être pris en photos, puis la confiance s’est installée.

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En bateau , on a croisé un enfant loin des chemins de l’école, sur une “coquille de noix” , un fut en métal transformé en barque, et lui, le sourire aux lèvres utilisant des morceaux de plastique comme rames, très loin de la cote et pêchant avec succès un poisson pour sa famille ou pour le revendre. “Un autre monde” !!

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Un autre détail amusant, la quasi totalité des voitures n'ont pas de plaque d'immatriculation car il n'y a pas de permis de conduire, pas de stop, pas de feu, pas de police de la circulation. mais ils ont des jolies stations essences

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Socotra compte 60 000 habitants, dont le quart vit à Hadiboh. La ville s’étend sur une partie du littoral nord, nichée entre la mer et les hauts sommets des Monts Haggier.

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On voit aussi l'absence de gestion des déchets qui amène beaucoup de sacs en plastique à travers les plaines ou les bords de mer même jonchant les rues de la capitale. Un jour, nous avons croisé un bateau de pêche et dans le sillage de celui-ci une dizaine de canettes de Seven Up flottaient sans doute jetées par les pêcheurs qui d'une manière ou d'une autre ne pouvaient les amener dans des sacs-poubelle ou containers qui seraient récupérés plus tard, donc jetées à la mer.

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Il y a aussi une sorte de spécialité, ce sont l’aspect des portes de maisons dont aucune n’est semblable à une autre.

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Un seul ou peut-être deux hôtels dans la capitale, hôtel très spartiate pour les touristes mais sinon le seul moyen de dormir pour le reste du temps est essentiellement en tentes, ce que nous avons fait pendant la semaine aussi bien au bord de la plage que dans les montagnes mais pour le coup nous avons été bien aidé par le guide et nos chauffeurs qui montaient les tentes et matelas. On était donc très privilégiés et il était très agréable évidemment de dormir à la belle étoile.

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L'alimentation réside essentiellement dans le riz, les pommes de terre, les poissons, le poulet. On n'a pas mangé de chèvres mais évidemment elles font partie de la base alimentaire.

Un jour nous avons eu la surprise d'aller manger et de rencontrer un pêcheur Abdullah. Il porte une fouta orange tissée à la main, une jupe qui s’enroule et se noue à la taille et qui constitue un vêtement traditionnel pour de nombreux hommes yéménites. Il vit dans une grotte, celui-ci à 15 enfants et c'est dans cette grotte qu'il s'est réfugié avec sa famille lors du cyclone de 2015 et sans doute de 2018. Il connait tout l'art de la pêche dans le lagon et a pu nous montrer aussi bien des œufs de calamars cachés sous les rochers que d’autres espèces de poissons ou de coraux et nous a fait un frugal repas dans sa grotte face au lagon tel un restaurant 3 étoiles avec vue imprenable.

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Notre groupe mené d’une main de maitre par Valérie a pu découvrir, admirer, photographier avec un appareil ou avec les yeux les merveilles de cette ile. J’espère que les images ci-dessus on pu vous convaincre que Socotra est une ile hors norme, extraterrestre, surnommée aussi les Galapagos de l’Océan Indien.

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Quelques photos de mes partenaires de voyages, le sujet n’est pas top,mais bon !

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L’escale de 2 jours à Abu Dhabi a permis de visiter la ville et en particulier le Louvre, superbe musée : lien pour la page sur Abu Dhabi.

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Abu Dhabi 2022

November 15, 2022

Pour aller à Socotra, une escale obligée est Abu Dhabi dont part une fois par semaine le vol : Abu Dhabi - Hadiboh (Socotra). d’où la visite de la ville que l’on n’avait pas pu faire lors de notre séjour à Dubaï en février. Moins clinquant et moins impressionnant que Dubaï , on retrouve quand même une architecture spécifique et quelques lieux emblématiques.

Bien que l'on trouve des traces de civilisation plusieurs millénaires avant notre ère, la zone n'a été habitée en permanence qu'à partir du XVIIIe siècle. C'est au XXe siècle que la ville a connu une croissance importante, en grande partie grâce aux revenus du pétrole.

Aujourd'hui, Abu Dabi qui compte près de 1,483 million habitants, est la troisième ville des Émirats arabes unis, après Charjah et Dubaï. Elle est le centre politique et industriel de la fédération, et un centre culturel et commercial important dans le golfe Persique, du fait de sa position de capitale.



Ce que j’ai retenu c’est ce magnifique musée : le Louvre d’Abu Dhabi. Le soir, photos à La Grande Mosquée Sheikh Zayed . Un tour sur la corniche, et quelques photos dans le centre et visite de l’Emirate Palace. Le timing ne permettant pas d’en visiter plus .


LE LOUVRE

Inauguré le 8 novembre 2017 , le Louvre, dépendant du musée du Louvre et installé dans une architecture confiée à l'architecte français Jean Nouvel, est créé après un accord intergouvernemental signé le 6 mars 2007 entre la France et l'émirat d'Abu Dhabi.

Sélectionné pour concevoir ce musée, Jean Nouvel, lauréat du prix Pritzker, s’est laissé guider par la dimension exceptionnelle du site de Saadiyat : une île lagunaire, vierge, entre le sable et la mer, entre ombre et lumière. Les galeries permanentes du musée présentent une riche collection d’œuvres d’art, ainsi que 300 œuvres majeures prêtées par les musées engagés dans le projet. Le Louvre prête chaque année 100 chefs-d’œuvre de ses collections. La collection couvre tous les pans de la création artistique des origines de l’art à nos jours, depuis la Préhistoire aux commandes faites à des artistes contemporains.

Le musée de 24 000 m2 avec sa coupole ajourée de 180 m de diamètre composée de 7 850 étoiles en aluminium et acier inoxydable qui laissent passer la lumière naturelle et forment selon Jean Nouvel une pluie de lumière inspirée directement des palmeraies et des souks arabes. Le musée dispose d'un espace de 6 000m2 pour les expositions permanentes et 2 000m2 pour les expositions temporaires.

L’architecture est magnifique,ce dôme, la connexion avec la mer, la forme des bâtiments et le contraste avec la couleur de l’eau des bassins.

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La collection permanente à l’intérêt de présenter des œuvres par période chronologique et non par thème; ce qui permet de retrouver dans une même salle, des peintures de Kandinsky et des statues issues d’arts primitifs réalisées au même moment mais dans une culture très différente.

Photographier des œuvres d’art n’en fait pas des photographies originales. J’ai essayé pour certaines d’être plus créatif dans le cadrage. Aucune volonté d’être exhaustif, juste un petit témoignage de ma visite.

La collection temporaire était aussi magnifique et célébrait les impressionnistes.

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Le magnifique Caillebotte , le cadre dans le cadre

 
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La Grande Mosquée Sheikh Zayed

est l’une des plus grandes mosquées au monde et une œuvre d’art architecturale imposante qui mélange intentionnellement différentes écoles architecturales islamiques. Elle contient 82 dômes, plus de 1 000 colonnes, des lustres dorés en or 24 carats et le tapis tissé à la main le plus grand au monde. La salle de prière principale est dominée par l’un des lustres les plus imposants au monde.

Le défunt Sheikh Zayed bin Sultan Al Nahyan fit construire cette mosquée afin qu’elle ait un impact historique et pour incarner le message de paix, de tolérance et de diversité de l’islam. Son but était que la Grande Mosquée soit une référence vitale de l’architecture islamique moderne, reliant le passé au présent et créant un lieu de science et d’apprentissage islamiques qui reflète les valeurs authentiques de l’islam.

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Wahat Al Karama, également connu sous sa traduction anglaise Oasis of Dignity, est un mémorial de guerre et un monument à Abu Dhabi, aux Émirats arabes unis, situé en face de la grande mosquée Sheikh Zayed pour commémorer tous les émiratis tués dans l'exercice de leurs fonctions

L’Emirates Palace

est un palace qui porte officiellement cinq étoiles mais s'est autoproclamé sept étoiles. Il est exploité par Mandarin Oriental depuis le 1er janvier 2020. Son ouverture en novembre 2005.

La conception de l'hôtel est un mélange d'éléments architecturaux islamiques tels que l'équilibre, la géométrie, la proportion, le rythme et l'accent mis sur la hiérarchie, ainsi que des méthodes modernes de conception et de construction. Le dôme central présente des motifs géométriques élaborés et 114 dômes plus petits sont répartis sur l'ensemble du bâtiment. La couleur du bâtiment est inspirée par différentes nuances de sable existant dans le désert d'Arabie.

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Le Qasr al-Hosn

est un monument historique et le plus ancien bâtiment en pierre de la ville d'Abu Dhabi, la capitale des Émirats arabes unis. Il a été conçu par Mohammed Al Bastaki et construit en 1761.

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En tant qu'élément important du parc culturel, la salle de prière est située à l'angle nord-est du site sous la forme d'une série de petits bâtiments interconnectés qui forment une structure en forme de grotte enfoncée à mi-chemin dans une grande pièce d'eau. Le Musallah se dresse dans l'eau pour créer une subtile barrière d'intimité sans utiliser de murs, ce qui offre des espaces calmes et isolés pour la prière sans perturbations visuelles. En même temps, l'eau est utilisée comme symbole de purification spirituelle circulant autour et entre les fonctions intérieures. Les espaces individuels sont reliés par des tubes de verre qui relient l'eau, ce qui purifie symboliquement l'esprit lors du déplacement à travers les passages remplis de lumière d'une zone à l'autre.

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et quelques photos prises lors de ballades sur la Corniche ou dans le centre ville avec les Immeubles.

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retour sur SOCOTRA , voyagez ici

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Burning Man 2022 (2/2)

September 22, 2022

En se baladant en vélo dans les rues, il faut imaginer pour ceux qui ne connaissent pas BM qu’il y a des centaines de camps et même plus qui vont du camp individuel ( la personne venant en voiture, montant sa tente juste à coté, décrochant son vélo de sa voiture ) aux camps à thème avec des installations impressionnantes, juste quelques photos ..

While cycling in the streets, you have to imagine for those who do not know BM that there are hundreds of camps and even more which go from the individual camp (the person coming by car, setting up his tent right next to it, unhooking his bike from his car) to themed camps with impressive facilities, just a few photos..

 
 
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CECI N EST PAS UN CAMP ! THAT S NOT A CAMP !


Playa portaits, voila l’idée qui m’est venue cette année depuis que je fais du shooting en studio depuis 2 ans. Partageant cette idée avec mes amis américains, ils m’ont proposé d’utiliser leur remorque à matériel, ils m’ont fabriqué un beau panneau “publicitaire”. Donc un fond noir en tissu, 1 flash, 1 modeleur et hop ..

Pour les Burners pris en photos, regardez votre photo et le numéro de la colonne et de la rangée , envoyez moi un mail sur phmeicler@gmail.com pour me demander la photo qui vous concerne. Je vous enverrais comme prévu une ou plusieurs photos (toutes ne sont pas sur le site ) selon le shooting. J’espère qu’elles vous plairont. N’hésitez pas à me laisser un commentaire en bas de la page du blog en précisant votre numéro de photo et votre prénom que je puisse vous repérer.

cliquez sur la photo pour la voir en grand

Cela a été un plaisir de vous prendre en photo.

Playa portrait , here is the idea that came to me this year since I have been shooting in the studio for 2 years. Sharing this idea with my American friends, they offered me to use their equipment trailer, they made me a beautiful “advertising” panel. So a black fabric background, 1 flash, 1 modeler and presto..

For the Burners taken in photos, look at your photo and the column and row number, send me an email on phmeicler@gmail.com to ask me for the photo that concerns you. I will send you as planned one or more photos (not all are on the site) depending on the shoot. I hope you'll like them.

Do not hesitate to leave me a comment at the bottom of the blog page specifying your photo number and your first name so that I can spot you.

click on the photo to see it larger

It was a pleasure to take your picture.

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Lancé en 1986 à San Francisco, Burning Man se veut un événement indéfinissable, entre célébration de la contre-culture et retraite spirituelle. La tradition, qui a donné son nom au festival, veut que soit brûlée la statue géante d'un homme en fin de rassemblement. Le samedi soir , la majorité des personnes se rassemblent autour du Man encerclé par l’ensemble des Art-cars dans un brouhaha indescriptible car tous les véhicules mutants ont leur propre sono qui jouent à pleine puissance. Je me suis mis à l’écart pour avoir un autre point de vue. ( en 2019, j’étais en hauteur dans la benne.

Launched in 1986 in San Francisco, Burning Man aims to be an indefinable event, somewhere between a celebration of the counter-culture and a spiritual retreat. The tradition, which gave its name to the festival, wants to burn the giant statue of a man at the end of the gathering. On Saturday evening, the majority of people gather around the Man surrounded by all the Art-cars in an indescribable hubbub because all the mutant vehicles have their own sound system playing at full power. I stepped aside to get another point of view. (in 2019, I was high up in the crane).

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Le dimanche soir, le Temple va bruler, En plus de l'incendie du « Man », celui d'un bâtiment appelé Le Temple est également devenu une tradition au fil des ans. L'origine du Temple remonte à l'édition de l'an 2000, quand l'artiste David Best construit le premier pour commémorer la disparition d'un de ses amis, mort dans un accident de moto, alors qu'il était en route pour le BM. Les années suivantes le Temple s’agrandit et accueille toute l'humanité en commémoration.

Après 2 années de Covid et d’absence du Temple, beaucoup de décès justement liés au Covid commémorés cette année.

Le Temple est devenu un lieu spirituel. Certains l'utilisent comme un lieu de contemplation, de méditation, un lieu de repos, de réflexion, de rituels, de réunions, de mariages, pour faire le deuil d'un proche, d'un animal de compagnie, etc. Certains participants y laissent des lettres, des objets, en commémoration, en font une sorte de thérapie, d'aide et d'apaisement aux épreuves de la vie. Pour beaucoup, le Temple est réellement un « temple ».

C'est le dimanche que ce bâtiment est incendié, marquant ainsi la fin du festival. Les participants se regroupent autour du périmètre sécurisé du Temple en silence. Aucune musique n'est jouée pendant ce moment, qui est ressenti comme un moment de recueillement, de « purification », de soulagement pour tous ceux qui y ont laissé quelque chose.

« Pour que les gens se sentent en sécurité, ressentent et expriment une émotion profonde et pour qu'ils puissent guérir, les temples doivent être beaux et délicats tout en étant forts pour apporter un soutien réconfortant », disait David Best.

On Sunday evening, the Temple will burn. In addition to the burning of the "Man", the burning of a building called The Temple has also become a tradition over the years. The origin of the Temple goes back to the edition of the year 2000, when the artist David Best built the first to commemorate the disappearance of a friend of his, who died in a motorcycle accident, while he was on the way. for the BM. In the following years the Temple grew and welcomed all humanity in commemoration.

After 2 years of Covid and absence from the Temple, many deaths precisely related to Covid commemorated this year.

The Temple has become a spiritual place. Some use it as a place of contemplation, meditation, a place of rest, reflection, rituals, meetings, weddings, to mourn a loved one, a pet, etc. Some participants leave letters, objects, in commemoration, make it a kind of therapy, help and appeasement in the trials of life. For many, the Temple is really a "temple".

It is on Sunday that this building is set on fire, thus marking the end of the festival. The participants gather around the secure perimeter of the Temple in silence. No music is played during this time, which is felt to be a moment of contemplation, of "purification", of relief for all who have left something behind.

"For people to feel safe, to feel and express deep emotion, and for them to be able to heal, temples must be beautiful and delicate yet strong to provide comforting support," said David Best.

Cette année, j’ai aussi apporté dans le temple une photo de notre chienne Laïka, qui nous a accompagné 15 ans et de sa copine Brisby notre lapin 8 ans 🥲.

This year, I also brought to the temple a photo of our dog Laïka, who accompanied us 15 years old and her friend Brisby, our rabbit 8 years 🥲.

Beaucoup de décès entre autre liés au Covid , mais aussi commémorations de nos fidèles compagnons

Many deaths, among other things, related to the Covid, but also commemorations of our faithful companions

 
 
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Mon Burning Man ne serait et n’aurait pas été possible sans le magnifique camp SUBLIME OASIS et mes amis américains qui ont comme ont dit en français : “le coeur sur la main”. Un don permanent, un partage, un esprit Burner ++.

Depuis notre rencontre en 2016, quand Ghislaine et moi avons garé notre RV, par le hasard , juste à coté de leur camp.

Ils m’ont trouvé une Yourte et pas une simple petite tente 🏕, j’ai partagé leur repas 🍕 , utilisé plus que prévu la bicyclette électrique de Don 😊 et même pu prendre quelques douches 🛀

My Burning Man would not and would not have been possible without the magnificent SUBLIME OASIS camp and my American friends who have as they say in French: “le coeur sur la main”. A permanent gift, a sharing, a Burner spirit ++.

Since our meeting in 2016, when Ghislaine and I parked our RV, by chance, right next to their camp.

They found me a yurt and not just a small tent 🏕, I shared their meal 🍕, used Don's electric bicycle more than expected 😊 and even got to take a few showers 🛀

HEY GUYS ….

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Don et Rusty Palm

Un peu de moi !!

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Enfin l’Exodus , le retour à l’autre monde et cette année, cela n’a pas été facile pour les milliers de voitures ou RV, 7 à 15h d’attente pour ressortir de BRC jusqu’à la route goudronnée et on comprend pourquoi en regardant les photos ci-dessous montrant les 14 files de voitures et RV sur plusieurs kilomètres se finissant par une seule voie et donc une sortie sur la nationale au goutte à goutte. Pour moi facile avec le Burner Express, cool, on court-circuite par la droite.

mais on voit aussi que l’esprit Burner n’est pas toujours aussi présent que prôné tant les témoignages de vols ou les abandons de vélos ou autres détritus sont répandus sur la toile à travers des photos . Le “home” tant décrit se perd peut être avec une certaine idée d’un Burning Man “instagrammable” en oubliant les principes énoncés depuis 36 ans maintenant . dommage.

Les photos ci-dessous ne sont pas de moi.

Finally the Exodus, the return to the other world and this year, it was not easy for the thousands of cars or RVs, 7 to 15 hours of waiting to come out of BRC on the paved road and we understand why by looking at the photos below showing the 14 lines of cars and RVs over several kilometers ending in a single lane and therefore an exit on the national drip. For me easy with the Burner Express, cool, we short-circuit on the right.

but we also see that the Burner spirit is not always as present as advocated as the testimonies of thefts or the abandonment of bicycles or other rubbish are spread on the web through photos. The so-described “home” may be lost with a certain idea of ​​an “instagrammable” Burning Man, forgetting the principles set out for 36 years now. shame.

The photos below are not mine.

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THE DUST

photo de la tempète . Photo Nasa

 

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Burning Man 2022 (1/2)

September 10, 2022

Et me voilà de retour pour mon 5e Burning Man, un chiffre que je ne pensais pas atteindre étant donné la logistique que représente un voyage dans ce “désert” du Nevada.

Comme je l'ai expliqué dans les pages des Burning Man précédents, on ne parle pas de festival BM mais d’événement participatif avec 80 000 personnes se rassemblant et pour la plupart construisant en petits groupes ou en plus grands groupes des œuvres artistiques, des véhicules mutants ou des camps pour vivre pendant une semaine, aussi bien des “vétérans” que des Virgins et le pourcentage est de 37 % environ de personnes qui viennent pour la première fois chaque année.

Je ne vais pas jouer au vétéran puisque ce n'est que ma cinquième fois et pourtant depuis 2016, j'ai quand même l'impression que les choses évoluent et la manière dont les gens se comportent et pour lequel ils viennent ne ressemble déjà pas tout à fait à l'année 2016. Ce qui est frappant, ce sont l'arrivée de véhicules électriques voire même de motos électriques qui roulent à toute allure sur la playa, quand bien même un vélo électrique n’est pas sans intérêt pour naviguer d’œuvre en œuvre pour les photographier ou pour faire les kilomètres qui séparent un camp d'un autre.

A nouveau seul pour y aller ( alors que Ghislaine est partie pendant un mois pour faire la randonnée de la partie espagnole du pèlerinage de St Jacques de Compostelle 980 km , waou, quel effort!! ), j’ai grâce à mes américains de Sublime Oasis qui m’ont accueilli dans les meilleures conditions, pu faire le trajet au plus simple : Vol Paris - San Francisco puis le Burner Express (bus ralliant SF à Black Rock City en 6h30).

Cette année, j’ai essayé de faire un studio photo (comme je me suis mis à faire de photos studio depuis 2 ans) et de photographier des Burners, de “real” burners et pas uniquement des supers jolies filles habillées de paillettes ( pas beaucoup de paillettes d’ailleurs 😊)

Cette année a été très difficile pour moi mais pas que, au vu des commentaires sur internet , beaucoup ont souffert de la chaleur qui donnait l’impression d’une chape de plomb de 11h à 18h avec la difficulté de sortir son vélo pour se balader.

Alors commençons le périple ..

Automatic translation by Translatium Excuse me for the mistakes.

.And here I am back for my 5th Burning Man, a figure that I did not expect to reach given the logistics involved in traveling to this “desert” of Nevada.

As I explained in the pages of the previous Burning Man, we are not talking about a BM festival but about a participative event with 80,000 people gathering and for the most part building in small groups or in larger groups artistic works, mutant vehicles or camps to live for a week, both “veterans” and Virgins and the percentage is around 37% of people who come for the first time each year.

I'm not going to play veteran since it's only my fifth time and yet since 2016 I still feel like things are changing and the way people behave and come for already doesn't look like very much in the year 2016. What is striking is the arrival of electric vehicles and even electric motorcycles driving at top speed on the playa, even though an electric bike is not without interest for navigating around the beach. work to photograph them or to cover the kilometers that separate one camp from another.

Alone again to go there (while Ghislaine left for a month to hike the Spanish part of the pilgrimage to Santiago de Compostela 980 km, wow, what an effort!!), I have thanks to my Americans from Sublime Oasis who welcomed me in the best conditions, were able to make the journey as simple as possible: Flight Paris - San Francisco then the Burner Express (bus from SF to Black Rock City in 6h30).

This year, I tried to make a photo studio (as I started doing studio photos for 2 years) and to photograph Burners, “real” burners and not only super pretty girls dressed in sequins (not lots of glitter by the way 😊)

This year has been very difficult for me but not that, given the comments on the internet, many have suffered from the heat which gave the impression of a leaden screed from 11 a.m. to 6 p.m. with the difficulty of taking out your bike to ride. .

So let's start the journey..

Vol Air France Paris SF, dans les années précédentes sur Airbus A 380 et maintenant sur Boeing 777-300, je fais connaissance de Sébastien et Leeloo (photo 6 ci-dessous) et ses amis, je les reverrais et les photographierais dans leur camp dans la semaine.

Et Eric qui gravite dans le marché de l’art et avec qui on va étudier une exposition Burning man dans un grand espace parisien qu’il possède !!

 

Air France Paris SF flight, in previous years on Airbus A 380 and now on Boeing 777-300, I met Sébastien and Leeloo (photo 6 below) and his friends, I would see them again and photograph them in their camp in the week.

And Eric who gravitates in the art market and with whom we are going to study a Burning man exhibition in a large Parisian space that he owns!!

Arrivé à SF et après une nuit d’hôtel dans un quartier mal famé la nuit ( et qui fait même peur ) proche du lieu du départ du Burner Express, rdv 6h00 du matin et très rapidement le trottoir se rempli de personnes au looks multiples, déjà dans l’esprit BM.

Arrived in SF and after a night in a hotel in a disreputable neighborhood at night (and which is even scary) near the place of departure of the Burner Express, meeting at 6:00 am and very quickly the sidewalk is filled with people with multiple looks, already in the mind of BM.

Installé dans un bus climatisé, je fais connaissance d’Alexandra, une charmante allemande habitant Cologne et venant pour la 1ère fois et avec laquelle on discutera pendant les 6H30 du trajet. A l’arrivée on voit au loin la poussière qui vole et forme un nuage au dessus de Black Rock City (BRC) , puis contrôle à l’entrée de nos tickets. Le “plus du bus” c’est qu’on a aucune attente lors de notre arrivée par rapport aux voitures et camping cars qui peuvent attendre des heures (du vécu) .

 

Alexandra

Installed in an air-conditioned bus, I meet Alexandra, a charming German living in Cologne and coming for the 1st time and with whom we will discuss during the 6:30 of the journey. On arrival we see in the distance the dust which flies and forms a cloud above Black Rock City (BRC), then checks our tickets at the entrance. The “plus of the bus” is that we have no waiting when we arrive compared to cars and motorhomes which can wait for hours (from experience).

Toutes les photos sont agrandissables en cliquant dessus - All photos can be enlarged by clicking on them

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Je suis déjà marqué par la chaleur et dans le bus interne qui circule dans les rues de BRC, je suis en nage avant d’arrivée enfin devant “mon camp”, celui de Lisa, Dave, Steve, Allan, Jean, Don, Brian, Chelle, Jeff, Chinzia, qui l’ont monté pendant les jours précédents ( et quel travail !). SUBLIME OASIS. situé à 3H20 - J

De droite à gauche, Rusty Palm: notre art-car (véhicule mutant) , la tour avec canapé en haut pour admirer la vue sur la playa et évidemment la sono, le centre du camp avec cuisine, bar , table … l’Airstream de Lisa et Dave, la yourte hexagonale de Brian et enfin mon cadeau : je leur avais demandé de me trouver une petite tente avec un matelas et ils ont déniché et monté ma yourte de 3m de diamètre avec matelas à air de 150 sur 30 cm d’épaisseur : le luxe !, ma maison pendant la semaine.

je reparlerai du camp plus tard ..

I'm already marked by the heat and in the internal bus circulating in the streets of BRC, I'm sweating before finally arriving in front of "my camp", that of Lisa, Dave, Steve, Allan, Jean, Don, Brian , Chelle and Jeff who rode it during the previous days (and what a job!). SUBLIME OASIS. At 3H20 - J

From right to left, Rusty Palm: our art-car (mutant vehicle), the tower with sofa at the top to admire the view of the playa and of course the sound system, the center of the camp with kitchen, bar, table… the Airstream of Lisa and Dave, Brian's hexagonal yurt and finally my gift: I had asked them to find me a small tent with a mattress and they unearthed and set up my 3m diameter yurt with an air mattress of 150 by 30 cm thickness: luxury!, my home during the week.

I'll talk about the camp later..

 
 
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Redécouvrir Burning Man , c’est redécouvrir le Dust ( la poussière qui a été particulièrement présente cette année ), la chaleur surtout aux alentours de midi, les œuvres d’art ( plus de 300 , le Man et le Temple qui sont différents chaque année), les véhicules mutants ou art cars.

On retrouve l’atmosphère du début avec la construction des camps puis l’allure de croisière durant 5 jours et le début des démontages le samedi avant le “Burning Man “ le samedi soir et le “Temple Burn” le dimanche soir .

L’absence de drone était forcément frustrante pour moi, car cette année, l’organisation voulait que les pilotes est la FA 107 , licence professionnelle US et n’ont pas accepté l’équivalence avec ma licence professionnelle française , mais contre mauvaise fortune bon cœur , je me suis tourné vers la photo. Je pense que des centaines de milliers de photos sont prises pendant les 8 jours par smartphone ou appareils photo plus conventionnels , par amateurs et pro. Il est évident qu’il y a énormément de supers clichés sur Instagram, Facebook ou des Blogs. Ce qui est impressionnant , c’est même quand vous avez sillonné la Playa de long en large , vous arrivez à ne pas tous les voir et les découvrir sur des photos en ligne .Et surtout, inimaginable d’être exhaustif, car les oeuvres de jour et de nuit ne donne absolument pas la même vision.Idem pour les arts cars.

J’insère aussi sur le blog quelques vidéos faites avec mon smartphone.

Bref sur les quelques milliers que j’ai faites, je vous propose une vision très parcellaire de photos dans le diaporama ci-dessous.

Rediscovering Burning Man is rediscovering the Dust (the dust which was particularly present this year), the heat especially around noon, the works of art (more than 300, the Man and the Temple which are different each year ), mutant vehicles or art cars.

We find the atmosphere of the beginning with the construction of the camps then the pace of cruising for 5 days and the beginning of the dismantling on Saturday before the “Burning Man” on Saturday evening and the “Temple Burn” on Sunday evening.

The absence of a drone was necessarily frustrating for me, because this year the organization wanted the pilots to be the FA 107, US professional license and did not accept the equivalence with my French professional license, but against bad luck good heart, I turned to the photo. I think hundreds of thousands of photos are taken during the 8 days by smartphone or more conventional cameras, by amateurs and pros. It is obvious that there are a lot of great shots on Instagram, Facebook or Blogs. What is impressive is even when you have criss-crossed the Playa up and down, you manage not to see them all and discover them on online photos. And above all, unimaginable to be exhaustive, because the works of day and night absolutely do not give the same vision. Ditto for the arts cars.

I also insert on the blog some videos made with my smartphone.

In short, out of the few thousand that I have made, I offer you a very fragmented vision of photos in the slideshow below.

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Je ne suis pas très content de l’ensemble de mes photos mais bon …

Avant de parler du Thunderdome, du Man, du Temple, des Drones, 130 photos , n’hésitez pas à me demander un renseignement à propos d’une photo si vous le souhaitez : phmeicler@gmail.com

I'm not very happy with all of my photos but hey …

Before talking about the Thunderdome, the Man, the Temple, the Drones, 130 photos, do not hesitate to ask me for information about a photo if you wish: phmeicler@gmail.com

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Dans la partie artistique, chaque soir à 22h, un spectacle de 314 drones qui s’élevaient dans le airs avec des figures impressionnantes en 2 D ou 3D.

In the artistic part, every evening at 10 p.m., a show of 314 drones which rose in the air with impressive figures in 2 D or 3D.

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Tellement de art cars, difficile que dis-je impossible de les photographier tous avec un caractère photographique “original”, alors je vous en présente quelques uns.

So many art cars, difficult what I say impossible to photograph them all with an “original” photographic character, so I present to you some of them.

La file des arts cars en attendant leur enregistrement pour avoir le droit de circuler , de jour , pour d’autres de nuit et pour d’autres aussi d’utiliser du propane pour faire des flammes.

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Il y en a des camps à vocations spéciales, un des plus célèbres : l’Orgy Dome , d’autres plus soft avec activité Yoga, méditation, discussion, art craft, playa portraits (on en reparlerera) mais aussi le fameux le Death Guild Thunderdome.

Dans un dome où la musique , les spectateurs regardent des combattants type Mad Max accrochés par un harnais avec une batte semi dure étant projetés l’un vers l’autre pour une battle sous les cris du public. A la fin un des 2 participants est déclaré vainqueur, l’autre reçoit une volée (gentille) de bois vert par l’équipe.

There are camps with special vocations, one of the most famous: the Orgy Dome, other softer ones with Yoga activity, meditation, discussion, art craft, playa portraits (we'll talk about it later) but also the famous Death Guild Thunderdom.

In a dome where music plays, spectators watch Mad Max type fighters hung by a harness with a semi-hard bat being thrown towards each other for a battle under the cries of the public. At the end one of the 2 participants is declared the winner, the other receives a volley (nice) of green wood by the team.

De jour, cela ne permet pas d’imaginer que ce dôme se transforme en arène de gladiateurs.

By day, this does not allow you to imagine that this dome turns into a gladiatorial arena.

Mais à la nuit .. But at night ..

 
 
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Dubaï - Expo Universelle 2022

February 24, 2022

4ème visite d’une Exposition Universelle après Séville en 1992, Shanghai en 2010, Milan en 2015 , nous voila à Dubaï dans les Émirats Arabes Unis pour cette exposition.

Dubaî n’était pas une destination envisagée à la base pour un séjour et c’est l’Exposition Universelle qui a été le prétexte à y aller.

En termes réglementaires, les expositions universelles sont dénommées « expositions internationales enregistrées ». Elles ont un thème à caractère universel, d'intérêt et d'actualité pour l'ensemble de l'humanité. Depuis 1995, elles se déroulent en principe au moins tous les cinq ans. Leur durée maximale est de six mois. Les pavillons sont en principe conçus et construits par les participants eux-mêmes.

L’exposition de Dubaï aurait du avoir eu lieu il y a 1 an mais la Covid est passée par là et a donc été reportée à cette année.

IL y a eu donc 2 facettes dans ce voyage de 7 jours, d’une part l’Exposition avec 3 jours consacrée à sa visite et d’autre part Dubaï, une ville très spéciale de par sa création récente et de son expansion explosive, du caractère économique très inégalitaire concentrés sur une seul ville.

PS : après avoir obtenu la licence l’utilisation de mon drone, un attentat par drone a eu lieu (Un drone lancé le 18 janvier, par des rebelles houthis visant des soldats de l'armée loyaliste a fait six morts et 12 blessés sur Abu Dhabi ) et a entrainé une suspension de leur utilisation jusqu’à nouvel ordre, donc hélas il est resté à la maison.


 

DUBAï, une ville contrastée

Un nœud routier et la gare du métro très reconnaissable

 Dubaï n’est pas considérée comme une ville avant 1833, année durant laquelle la tribu Bu Flasa dirigée par la famille Maktoum s’est installée aux alentours de Dubai Creek (un estuaire naturel qui se prolonge sur plus de 10 kilomètres de terre).

Le mode de vie traditionnel était basé sur l’élevage du bétail, la récolte de dattes, la pêche et la pêche aux perles.

L’économie de Dubaï a commencé à décoller en 1894 lorsque Sheikh Saeed Al Maktoum a stimulé le commerce extérieur grâce à l’exonération fiscale. L’un des principaux produits à s’être fait connaître à Dubaï a été les perles.

Les années 1940 ont été marquées par la Seconde Guerre Mondiale et par l’apparition des perles cultivées sur le marché. C’est à cette époque qu’un accord avec le gouvernement britannique a été signé pour rechercher du pétrole.

Pendant les années 1950, Dubaï a commencé à commercialiser de l’or et a étendu Dubai Creek pour que son commerce maritime continue à grandir.

Les années 1960 ont marqué le réveil de Dubaï. Le dur labeur des décennies passées a finalement commencé à donner ses fruits avec la découverte du pétrole.

Les années 1970 à Dubaï ont été marquées par une forte expansion démographique. Le prix élevé du pétrole a permis au Sheikh Saeed Al Maktoum de commencer à planifier ce que serait le Dubaï d’aujourd’hui.

1971 correspond à la date de fondation des Emirats Arabes Unis. composé de sept émirats : Abou Dabi, Ajman, Charjah, Dubaï, Fujaïrah, Ras el Khaïmah et Oumm al Qaïwaïn5. Sa capitale fédérale est la ville d'Abou Dabi.

Grâce aux efforts du gouvernement, le pétrole représente seulement 20% de. l’économie actuelle de Dubaï. Le commerce et les services – tourisme compris – dominent son économie à l’heure actuelle.

L'exonération fiscale attire aujourd’hui de nombreuses grandes entreprises qui commencent à penser à y installer leur siège.


Quand on recherche sur internet, pourquoi les personnes souhaitent aller à Dubaï , les éléments cités sont le luxe et les activités touristiques. Dubaï c'est l'extravagance et la promesse d'un monde ouvert sur le luxe et le futur, c'est aussi la capitale du shopping, qui représente l'une des activités préférées des touristes.

Ce n’était pas une destination à la base qui nous attirait (Ghislaine : on est loin du Chemin de Compostelle !!), Pourquoi ? justement, peut-être pour le coté superficiel touristique.

L’Exposition Universelle a été le bon prétexte à visiter cette ville “champignon”, et si je dis champignon, ce n’est pas comme les barres d’immeubles des années 60-70 en France, ici tout est magnifique, chaque tour est incroyable où l’on sent que l’architecte a laissé libre cours à son imagination. Ici point de tour “simple” “cubique “ , il doit toujours y avoir des prouesses architecturales. Et cela n’arrête pas de se construire, en effet sur chaque moindre parcelle de terrain vide dans le centre ville “Downtown Dubaï” démarre un chantier.

Cette démesure peut se voir aussi sur “Palm island” extension sur la mer ou “the world” , iles artificielles représentant la terre.

On voit bien la jonction de la zone des tours incroyablement belles et du reste des petits bâtiments de la ville

Ce centre ville est à voir sans conteste et puis la démesure est partout, les routes principales qui traversent la ville ( 2 fois 7 voies) , les centres commerciaux, en particulier le Dubaï Mall, les Marinas, les piscines en roof top, la mer, le beau temps …

N’oublions quand même le caractère énergivore de tout ces immeubles.

Un point non négligeable, lors de notre venue, en février, la température variait de 16 le soir à 27 °c dans la journée, extrêmement agréable, je n’imagine pas le même périple en été avec 45°c à l’extérieur.

Mais cela pour autant ne me donnerait pas envie de vivre dans cette ville: pas un arbre, tout est loin nécessitant une voiture (même si le métro qui est superbe et qui parcourt la ville d’un coté à l’autre), pas de petits magasins.

Car, on s‘en aperçoit très vite, on vous décrit le coté bling bling et impressionnant, ce qui est vrai, mais en oubliant les nombreuses personnes de nationalités très variées ( 130 nationalités différentes) qui travaillent au service des Touristes et des Dubaïotes. Ces travailleurs habitent dans les quartiers excentrés pas toujours dans les meilleurs conditions. En 2008, il n'y avait que 100 000 Émiratis parmi les 2 millions d'habitants de Dubaï, ce qui fait 95 % d'étrangers. Le gouvernement fait appel à des étrangers venant principalement des autres pays arabes, du sous-continent indien et d'Asie du Sud-Est.

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En se rendant vers la station de métro, on croise les gens qui vont travailler dans les bureaux, les hôtels ou autres emplois de services et il n’y a pas de dubaïotes.

Comme on le voit sur la carte, le désert est aux portes de la ville, il y a donc un sacré espace pour se développer. Ainsi l’Exposition universelle a été construite en grignotant un peu sur le désert.

Donc nous voila à organiser notre séjour entre visites des points touristiques ou des spots photos ( secrets ! )

L’arrivée à l’aéroport est déjà marquée par le gigantisme du lieu.

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Notre Hôtel ***** ne déroge pas à la règle, choisi en adéquation avec le lieu: chambre de 56m2, salle de bain qui ne démérite pas non plus et je ne parle pas du petit déjeuner !!

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Première découverte : le Tolérance Bridge. Il traverse le Khor Dubaï, un canal qui vient de la mer et qui rejoint les marinas de luxe et d’où on a pu voir de gros ( non très gros ) yachts rejoignant leur place. Le long de ce canal, un chemin surveillé par un garde pour la sécurité est emprunté par les personnes faisant du footing, du vélo ou de la patinette, ce qui n’est pas anodin, en réalité révélateur de la difficulté de pratiquer ces activités dans la ville tellement les rues, routes et avenues sont plus adaptées à la voiture.

On a souvent utilisé le taxi pour se déplacer Celui-ci n’est pas cher sinon se déplacer est plus compliqué si vous n’êtes pas sur le trajet du métro et même s’il y a aussi des bus .

Puis direction le Dubaï Mall, il couvre une surface totale de 1,1 million de m2, comprenant entre dix et quinze centres commerciaux dans ses murs, lesquels totalisent 836 000 m2 de surface commerciale et 1 200 boutiques. Pour attirer le chaland, le centre comprend :

  • le Dubai Aquarium & Underwater Zoo, l'un des aquariums les plus grands au monde, où nagent des requins, des raies et, au total, 85 espèces marines différentes, parmi les 33 000 animaux qu'il contient.

  • une patinoire olympique dont la réfrigération utilise une technologie végétale capable de maintenir une épaisseur de glace d'environ 3,8 cm.

  • des chutes d'eau ;

  • une vue sur la tour la plus haute du monde, la Burj Khalifa.

Notre périple dans ce centre aurait pu prendre plusieurs jours tellement les allées sont longues, mais ce qui frappent en premier, ce sont les boutiques de luxe qui ont des surfaces immenses. J’ai vu le plus grand magasin de bonbons du monde, le croisement de dubaïotes en tenues traditionnelles et les touristes en tenues de “touristes”. Tiens ! L’entrée d’une mosquée, Et même les toilettes sont dignes d’un hôtel 5*

Le centre commercial vu du 148ème étage de la tour Burj Khalifa, on voit les dômes aux intersections des travées.

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Un autre centre commercial Mail of Emirates est plus petit mais connu pour sa piste de ski (oui ils sont fous )

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Ballade vers une tour spéciale parmi d’autres: la Maze Tower (maze= labyrinthe) puis on finit la journée dans un bar en terrasse afin d’admirer le coucher du soleil sur les magnifiques avenues et les stations de métro très futuristes.

 

La Maze Tower

Pour les jours suivants, on a alterné la visite de Dubaï et la visite de l’Expo, mais je continue sur la visite de Dubaï. L’expo viendra après. Nous sommes alors allés voir le nouveau musée du futur “Museum of the Future” qui a été inauguré le 22-02-2022, donc après notre passage.

Le Musée du futur est un espace d'exposition d'idéologies, de services et de produits innovants et futuristes. Situé dans le quartier financier de Dubaï, aux Émirats arabes unis, le musée du futur comprend trois éléments principaux : la colline verte, le bâtiment et le vide.

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A coté du Dubaï impressionnant, grandiose et rutilant et de l’autre coté Khor Dubaï, se trouve le berceau de Dubaï, le quartier de Deira où les touristes vont se balader dans les Souks (textiles, épices et l’or, et même sous le manteau: contrefaçons de montres ..) . Dans les souks, on est alpagué en permanence par les vendeurs et les touristes se cantonnent à ces quelques rues hyper touristiques.

Il faut savoir de s’échapper de ces rues pour trouver les devantures des grossistes qui vendent les épices, céréales et aussi la vie des personnes qui sont pour la plupart des travailleurs “expatriés” ou “immigrés” venant d’Inde ( les plus représentés) ou d’Asie du sud est .

Historiquement, ce quartier a été le centre de Dubaï mais il a perdu de son influence au cours de ces dernières années face à l'émergence et à la croissance du quartier de Sheikh Zayed Road et des autres zones en direction d'Abou Dabi.

Deira est parfaitement desservi jusqu’à Bur Dubai grâce aux bateaux traditionnels appelés "abras" qui permettent de traverser Dubai Creek de manière très économique.

 
 
 
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Dans l’après-midi, on est allé escalader par l’ascenseur ! la Burj Khalifa , la plus haute tour du monde.

J’ai un copain Tom qui a préféré passer par l’extérieur ….

Le chantier de Burj Khalifa a débuté en 2004 et la tour a été officiellement inaugurée le 4 janvier 2010. Les 1200 ouvriers étaient pour l'essentiel des immigrés d'Asie du Sud-Est. Leurs conditions de travail déplorables et leur rémunération très basse ont suscité de nombreuses critiques.

Au total, Burj Khalifa compte 500 000 m² au sol sur 164 étages, soit... 3048 m² par étage ! Pour accéder à toutes ces surfaces, une cinquantaine d'ascenseurs foncent à 40 km/h. Parmi les occupants de la tour, les 37 premiers étages appartiennent à l'hôtel Giorgio Armani. On compte aussi 800 appartements, 50 étages de bureaux, quatre piscines, une bibliothèque privée.

Cela fait quelques vitres extérieures , et il faut 3 mois pour nettoyer la façade !!

On est monté au 148ème étage soit 555 m. C’est vrai qu’elle est impressionnante mais très difficile d’évaluer sa hauteur en la regardant du bas ou du 148ème étage. Il est vraiment difficile de la photographier.

 
 
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Dans le quartier de Business Bay, vous trouverez le Dubai Water Canal, un fleuve artificiel faisant le lien entre la Vieille-Ville et le golfe Persique. Flanqué d'une superbe promenade où se trouvent de nombreux restaurants, lounges et hôtels de luxe, il s'agit de l'endroit idéal où admirer la spectaculaire architecture de la ville.

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Les marinas sont construites et ressemblent presque à un parc type Dysneyland, il manque la fameuse musique : It’s a small world. Les “touristes faisant un tour de bateau dans les canaux des marinas.


Dubaï a construit 939 tours, auxquelles s'ajoutent 298 en construction. Ele est classée parmi les villes ayant le plus grand nombre de gratte-ciels de la planète (6ème après Hong Kong, New York, Tokyo, Chicago et Shanghai).

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et ne serait ce qu’en allant de notre hôtel au métro, de jour comme de nuit.

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Le métro de Dubaï est un métro entièrement automatique (sans conducteur). La première section de la ligne rouge, avec dix stations, est inaugurée officiellement le 9 septembre 2009 à 9 heures 9 minutes et 9 secondes, par Mohammed bin Rashid Al Maktoum, souverain de Dubaï. La ligne rouge, avec 52 km, reste la plus longue ligne de métro sans conducteur au monde.

Il est interdit de manger, de boire, de manger des chewing-gum. Le wagon à l’avant est réservé aux femmes. C’est lorsque j’ai fait la 2ème photo par la vitre avant du wagon que je l’ai appris !!

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Prise depuis le 148ème étage de la Burj Khalifa, on voit au loin la Aïn Dubaï plus grande roue du monde de 250 m de haut, et le Burj-al-Arab ressemblant à une voile, l’hôtel auto proclamé 7*.


L’EXPOSITION UNIVERSELLE

sur le thème Connecter les esprits, Construire le futur et avec 3 sous-thèmes durabilité, opportunité et mobilité.

Autant dire que les 3 jours consacrés à la visite ne nous ont pas permis de visiter tous les pavillons, et pourtant on a marché , marché , marché , boité.. Il n’y a donc aucune exhaustivité des pavillons par les photographies ci-dessous, et à coup sur on aura “raté” de beaux pavillons.

Certains pavillons sont beaux esthétiquement de l’extérieur et le contenu n’est pas très intéressant, parfois c’est l’inverse.

Un des challenges photographiques était de n’avoir pas de “touristes” devant les pavillons ou à l’intérieur ou de manière déterminée aidant à la composition de la photo.

1 million de visiteurs lors de notre semaine de visite, ça en fait des touristes !

le pass gratuit pour les plus de 60 ans !


PAVILLON DES ÉMIRATS ARABES UNIS

Un des plus beaux édifices, ce bâtiment conçu par l‘architecte espagnol Santiago Calatrava s‘inspire d'un faucon - l‘emblème de la monarchie - qui prend son envol. La structure de quatre étages est recouverte de 28 ailes en fibre de carbone qui peuvent s’ouvrir complètement en trois minutes environ pour révéler des panneaux solaires intégrés.

L’histoire des Émirats Arabes Unis est racontée dans le pavillon du pays hôte avec le désert et la présentation du futur de leurs visions des Émirats.

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PAVILLON ESPAGNOL

Sous le slogan « L’intelligence, toujours », le pavillon espagnol vise à mettre en valeur la richesse du tissu créatif et productif du pays, sa capacité d’innovation et son engagement envers un avenir durable. Dans l’atrium, l’œuvre intitulée « Dinamo », créée par Daniel Canogar, se distingue. L’installation de l’artiste est entourée de rampes, et chaque fois que les visiteurs les empruntent et posent leurs mains sur la balustrade, le schéma audiovisuel de l’œuvre d’art est modifié.

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PAVILLON ITALIEN

Il est consacré au thème de la beauté. Avec la devise « la beauté relie les gens », le pavillon italien fait référence au concept d’harmonie, de proportion et d’équilibre de l’âge classique, combinant tradition et innovation. Les reproductions d’œuvres célèbres se mêlent à l’histoire du progrès technologique et de l’excellence du Made in Italy. La reproduction numérique de David, le jumeau du chef-d’œuvre de Michel-Ange réalisé en impression 3D est l’élément clef.


PAVILLON DU ROYAUME-UNI

Inspiré par l’un des projets du regretté Stephen Hawking, « Breakthrough Message », il met en valeur l’importance du secteur de l’intelligence artificielle.

La sculpture a été conçue par l’artiste britannique Es Devlin et consiste en un impressionnant point focal en bois lamellé-croisé contenant un poème collectif. Le poème est créé par les visiteurs qui donnent chacun un mot à l’entrée. La technologie de l’intelligence artificielle utilise ces mots pour créer des couplets basés sur 15 000 poèmes de plus de 100 poètes britanniques. Une fois à l’intérieur, les visiteurs sont entourés de mots en anglais et en arabe, accentués par un paysage sonore de chorale. Un nouveau poème est écrit chaque minute grâce à un algorithme avancé d’apprentissage automatique.

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PAVILLON UKRAINIEN

Les amoureux de la nature ne manqueront pas d’apprécier l’abondance de nature à l’intérieur du pavillon, avec une flore pittoresque qui viendra recréer une atmosphère paisible. Il y aura aussi bien des sources de divertissement, des défilés de mode aux séminaires thématiques en passant par la gastronomie nationale et des performances créatives.

Au bout du compte, l’expérience proposée compte inviter les visiteurs à repenser leur approche de la vie moderne tout en présentant l’Ukraine comme une nation progressive offrant de nombreuses opportunités commerciales et touristiques.

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PAVILLON RUSSE

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PAVILLON SUISSE

La Suisse se présentera dans une structure temporaire cubique iconique inspirée des tentes bédouines. La construction, l’exploitation et l’entretien du pavillon reflètent tous le thème durable de l’Expo, «Connecting Minds, Creating the Future». Le pavillon lui-même a été créé à partir d’éléments d’échafaudage et de textiles fabriqués avec des produits durables, à la fois faciles à installer et à démonter.

Puis se déroulera dans un espace vaste et haut de plafond, et sera accessible par une grotte de cristal. Les visiteurs auront la surprise d’entrer dans une pièce sombre où ils entendront les sons typiques des montagnes suisses. Ils pourront ensuite se promener dans une mer de brouillard ou prendre un «tapis volant» pour tutoyer les sommets, où la lumière du soleil traverse la partie supérieure de la pièce.

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PAVILLON USA

Le thème, « La vie, la liberté et la poursuite de l’avenir », est principalement axé sur la liberté et les opportunités.

Dans le pavillon, on se déplace sur tapis roulant défilant

 
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SPACE X


PAVILLON DU KAZAKHSTAN

Très beau pavillon aussi bien extérieurement qu’intérieurement. La conception du pavillon kazakh s’inspire de l’architecture orientale traditionnelle et représente une synthèse de solutions et de traditions numériques modernes, ainsi que symbolique de l’ouverture du Kazakhstan.

On y a même très bien mangé ..

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PAVILLON DU PAKISTAN

Un très beau pavillon avec des magnifiques vidéos sur ce pays.

L’un des secrets les mieux gardés d’Asie ! Le pays abrite l’une des plus anciennes civilisations du monde, une culture d’une hospitalité sans limite, des merveilles géographiques fascinantes et une destination de premier choix pour les investissements à venir.

 
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PAVILLON DE BAHREÏN

Il comporte 126 colonnes, d’un diamètre de 11 cm et d’une hauteur de 24 m, qui se rejoindront en plusieurs points et rappelleront les aiguilles de tissage, par lesquelles se fait l’expérience de la densité.

Nous empruntons une longue rampe qui nous conduit dans un tunnel de pénombre où l'air devient plus frais, les bruits du monde extérieur s'estompent et une agréable odeur de fleurs réveillent nos sens. Selon l'architecte, cette descente offre « un passage entre le monde extérieur et l'intérieur du pavillon ». Une fois arrivés à l'intérieur du pavillon, nous découvrons une immense salle, recouverte de métal, traversée de toute part par des tiges métalliques s'élevant du sol au plafond et qui forment une sorte de forêt.

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PAVILLON AUTRICHIEN

Un de mes pavillons favoris . 38 cônes blancs brillants forment l’ensemble du pavillon. Le concept architectural sophistiqué transforme la forme toute simple d’un cône en un espace complexe et unifié.Suivant le modèle des tours éoliennes de la tradition locale du bâtiment, les cônes de différentes hauteurs entraînent un déplacement constant de l’air, assurant ainsi un équilibre de la température sans avoir à utiliser de l’air conditionné.Les besoins énergétiques du bâtiment ont été réduits de plus de 70 % par rapport à des bâtiments similaires sur le site.

Ce pavillon a reçu le prix mondial d’architecture et de design.

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PAVILLON DE CORÉE

Une façade dynamique qui change constamment au cours de la journée.

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PAVILLON INDONÉSIEN

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Pour rendre hommage aux milliers d’ouvriers qui ont travaillé dur pour construire le parc des expositions à partir de zéro, le site présente un monument ouvrier sombre – des colonnes de pierre enveloppées d’un appel gravé des noms des ouvriers.

 

PAVILLON DU KOWEÏT

Il se distingue par sa forme irrégulière et presque circulaire ainsi que par ses panneaux extérieurs dorés aux motifs géométriques. L'architecture du Pavillon est un clin d'œil à l'histoire du développement urbain du Koweït. Un entonnoir, inspiré des tours emblématiques construites pour stocker l'eau dessalée peu après l'indépendance du pays, en 1961, occupe son centre. Il s'étend du niveau du sol jusqu’au toit. Pendant la journée, le Pavillon ressemble à une pépite d'or non traité qui évoque le terrain vallonné du désert du Koweït. Des écrans projettent des images familières de chameaux qui se promènent sur les dunes.

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Quelques façades d’autres pavillons : ( de haut en bas et gauche et droite ) Finlande , Mobility, Japon, Pérou, Brésil, Tchéquie, Turkménistan, DP World (filiale de Dubai World, société de participation appartenant au gouvernement de Dubaï est le troisième exploitant portuaire mondial), Liban, Terra, USA, chutes virtuelles au « Water Feature »

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Quelques photos à l’intérieur de différents pavillons

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Une forêt de gigantesques panneaux solaires

Pourquoi pas le Pavillon FRANCE, et bien il était décevant, à l’extérieur; la maquette présentée (ci-contre) est jolie mais dans les faits, ils ont détruit l’aspect par un café construit en façade avec de grosses banderoles PARIS_VERSAILLES en devanture.

Vous comprenez pourquoi il est difficile et même impossible en 3 jours de visiter tous les pavillons. Mais j’espère que vous comprendrez l’intérêt de découvrir les pays à travers leurs présentations artistiques et innovatrices.

La prochaine Exposition Universelle aura lieu en 2025 à Osaka au Japon, alors ????!!!!

Pour finir, quelques photos de “nous” même si ce n’est pas le but de cette page . ( et on ne moque pas !)

Dubaï est une ville impressionnante à voir une fois, et les expatriés semblent s’y plaire mais j’aurais plus de mal à y vivre. Pas assez de nos repères habituels qui fait notre vie “à la française”.

N’oubliez pas de lire le blog de Ghislaine, ma blogueuse favorite

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3 Comments

Lisbonne 2021

November 6, 2021

Une semaine à Lisbonne, pas vraiment un voyage touristique (quoique), en fait un Stage Photo dont le but était d’appréhender “la photo de rue” ou “street photography”.

Ce stage s’est déroulé en bonne compagnie et avec “notre "maitre de stage” : Hervé Chatel 👍🙂. 👉👉👉

Le soleil était au rendez-vous en cette fin d’octobre et 1750 photos plus tard et 60 km de marche plus loin, on a pu aborder les différents paramètres de ce “courant photographique”.

Évidemment, au 1er sens du terme, la photo de rue est une une photo prise dans la rue, ce qui est assez réducteur. Différents courants ont émergés par des photographes devenus célèbres.
Dans son livre « La photo de rue par l’exemple » (éditions KnowWare, 2019), Philippe Blayo précise que, même si la définition de la photo de rue est fluctuante, elle répond généralement aux critères suivants :

  • Des images candides (non mises en scène donc)

  • Réalisées dans un lieu public

  • Dans lesquelles sont impliqués des individus, de façon directe ou indirecte (photos impliquant une présence humaine directe ou suggérée)

  • Témoignant d’une activité réelle ou supposée

  • Ne portant pas de message à dimension sociale ou politique (à la différence d’une photo documentaire ou engagée).

 

D’avoir vu souvent des “photos de rue” , elles sont souvent en noir et blanc, jouant sur les ombres et les lumières avec un coté graphique.

Hervé nous a plutôt poussé vers une photo plus humaniste à montrer les gens dans leur vie, leur travail, leur environnement, mais pas juste une photo prise au hasard.

C’est ainsi que je ne pense pas qu ‘il y ait de photos qui font “Waou” dans celles que je partage. Et pas de photos de lieux touristiques sauf le pont .

En “street photography”, on parle souvent des « chasseurs » et des « pécheurs ».

Les premiers, les « chasseurs », bougent sans cesse à la recherche d’un sujet intéressant, d’une scène originale ou humoristique à photographier. C’est la photo prise à un instant décisif comme le disait Henri Cartier Bresson.

Voici 4 de mes photos en mode “chasseur” :

 
 
 
 

Les autres, les « pécheurs » repèrent une lumière, un environnement, un décor, un arrière-plan intéressant puis attendent qu’un sujet (une personne, un groupe de personnes, un animal…) passe dans le champ..

Voila 4 de mes photos en mode “pécheur” :

 
 
 

Au très bel Aquarium de Lisbonne , attendre que les visiteurs passent pour obtenir un cliché

 

Ci dessous , Alors pécheur ou chasseur ? réponse sous la photo

Pécheur , attente devant ce carré de lumière et clic clac; Merci Hervé pour l’exercice.

C’est donc un exercice imposé que de faire de la “street photography”. Moi , je suis au niveau 0,5 dans cette approche, mes habitudes vont plus vers des photos graphiques ( archi, paysages, studio ..en dehors du drone) et j’ai eu donc des difficultés à trouver mes photos intéressantes quand j’ai pris des Lisboètes dans la rue. Et cela va au delà de ce constat, il ne faut pas juste prendre une personne dans la rue y compris en jouant avec la lumière, mais aussi arriver à avoir une composition avec plusieurs personnes, qui ne se chevauchent pas sur la photo , que les jambes si les personnes marchent soient un peu écartées. Jouer avec les couleurs ou les concordances de couleurs et que la photo raconte une histoire. On est loin de la photo de rue que tout le monde peut faire “sans y réfléchir” .

… mais aussi arriver à avoir une composition avec plusieurs personnes , concordance des couleurs , gestuelle : presque tout bon !!

Cela n’empêche pas de faire des photos sans personnages juste aussi pour décrire l’architecture la ville .

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Voici non pas une vidéo mais un diaporama de 35 photos retenues sur les 1750 sur une musique d’Amalia Rodrigues : Fado Português

voila quelques photos sélectionnées : alors chasseur ou pécheur ?

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Alors oui, plutôt typique ou classique , les “anciens”

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j’aime bien celle là, presque un visage de cire.

 

Se balader c’est aussi faire des rencontres, celle d’un français habitant depuis 32 ans à Lisbonne.

Il y aussi les animaux dans la ville, beaucoup de chiens et de chats , sur la dernière le chat se cache de la souris

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N’oublions pas le Funiculaire et le Tramway célèbre de Lisbonne

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No comment !

“Selfie” !

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Journée de marché , terrain de jeu pour de la “photo de rue”

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Niveau 0,5 , un personnage ombre et lumière et ligne

quelques clichés “plus “ architecture mais le but n’étant pas le même, on ne peut tout faire

Entre street et archi , en tout cas chasseur

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Mais qui c’est qui c’est ?

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Notre très sympathique groupe “street warrior” et à Estelle qui a été une vraie nounou pour nous

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Hervé, toujours au taquet

Non , on ne passe pas !

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